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21 décembre 2008 7 21 /12 /décembre /2008 21:21

Commentaire de réré sur l'article Disparition ou prolifération des sales bêtes : abeilles, mouches...

« J'ai remarqué qu'il n'y a plus beaucoup d'insectes. Tous ceux qui sont loin du rapport avec les insectes ne s'en rendent pas compte!
Le monde est-il perdu ?
Je me suis inscrit à un rucher école pour faire quelque chose...! »


En quelques mots réré a tout dit. Vraiment tout, ça mérite quelques instants d’attention.

 


« Le monde est-il perdu ? »

Les abeilles meurent. Les apiculteurs le clament,  les médias nous le répètent, les abeilles meurent et nous allons tous mourir parce que selon ce qu’aurait dit Einstein « Si les abeilles venaient à disparaître un jour, il ne resterait que 4 ans de vie à l’humanité. ». Cette phrase qui selon certaines rumeurs ne serait que pure invention d’un membre de l’UNAF (Union Nationale des Abeilles de France) est reprise à l’infini par tous les professionnels  ou amateurs ayant un rapport proche ou lointain avec le miel, ses dérivés ou besoin des insectes pollinisateurs. Les associations les plus diverses, protection de la nature, écologie, culture bio, se sont trouvées  un ennemi commun : l’industrie chimique des insecticides et des engrais. La tension monte.

Les abeilles semblent disparaître en masse dès 2006 ou 2007. Nous sommes fin 2008, combien de temps nous reste-t-il à vivre ?

Septembre 2008, déjà les médias commencent  la diffusion d’informations sur une facture possible de 153 milliards de dollars qui seraient nécessaires annuellement si l’homme devait effectuer le travail des insectes pollinisateurs pour sauver ses cultures. Mais que deviendraient alors les plantes sauvages ?

 

Octobre 2008, Le rapport sur l’avenir des abeilles, commandé par le premier ministre François Fillon et réalisé après une enquête de 6 mois par Martial Saddier, député-maire de Bonneville (74) est présenté officiellement sur le site du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire.

 

http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=3766&var_recherche=abeilles+saddier

10 octobre 2008 : Rapport Saddier, "Pour une filière apicole durable"

Martial Saddier, Député de la Haute-Savoie, a remis son rapport "Pour une filière apicole durable : les abeilles et les pollinisateurs sauvages" au Premier ministre.

Télécharger la synthèse du rapport (format PDF - 65.1 ko)
Télécharger
le rapport (format PDF - 1.4 Mo)

Dans un contexte d’affaiblissement et de surmortalité des colonies d’abeilles et des pollinisateurs sauvages, le Premier ministre, François Fillon avait confié à Martial Saddier, député de la Haute-Savoie, une mission de six mois en vue d’analyser la situation concernant la mortalité des abeilles et de proposer un plan d’action en lien avec Jean-Louis Borloo, Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche et Nathalie Kosciusko-Morizet.

Martial Saddier vient de remettre son rapport intitulé "Pour une filière apicole durable". 

Ses préconisations

Le député juge que la surmortalité des abeilles "n’est pas contestable" et qu’elle atteint des taux "de 30 à 40 % avec des exemples quotidiens de destruction totale du cheptel".

Le rapport préconise de mettre en place une filière de reproduction d’abeilles reines pour assurer le renouvellement du cheptel et limiter le risque d’importation d’espèces invasives.

Le député propose également la définition d’un statut de l’apiculteur, distinguant l’apiculteur de loisir de l’apiculteur professionnel.

Il recommande aussi la création d’une plate-forme de travail selon le modèle du Comité opérationnel du Grenelle de l’environnement "Agriculture et alimentation biologiques". Celui-ci regrouperait l’ensemble des acteurs concernés par la filière.

Enfin, Martial Saddier préconise la création d’un Institut technique et scientifique de l’abeille, chargé d’élaborer et d’analyser les programmes de recherche de la filière.

Le rapport Saddier est un rapport propre : aucune trace des mots « téléphone portable », « Régent » ou « Gaucho ». Le mot « insecticide » y figure une fois pour autoriser la destruction des nids de frelons mangeurs d’abeilles et le terme « pesticide » apparaît dans la rubrique « indicateurs de réussite, … diminution des pesticides ». Pas de trace non plus du « soleil blanc » ni de la « lumière diffuse ».

L’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF) a lancé dès 2005 la charte « Abeille, sentinelle de l’environnement » qui est présentée pour signature à ce lien http://www.abeillesentinelle.net/ .

Le mot sentinelle est employé un peu abusivement, les abeilles n’ont pas la volonté de faire quoique ce soit pour les hommes, elles s’ingénient à survivre dans un milieu de plus en plus hostile et c’est tout. En cela elles peuvent être les révélatrices de la dégradation de notre propre environnement. La sentinelle, le guetteur, c’est en fait chaque homme qui, sa conscience éveillée, prend le temps de regarder ce qui se passe actuellement dans la nature, au sol comme en l’air.

Une sentinelle a normalement pour mission d’alerter de l’arrivée d’un danger afin que le gros de la troupe puisse être protégé, voire vainqueur. Dans les mines de charbon, la mort ou un simple malaise du canari dont on plaçait la cage aux endroits les plus susceptibles d’accumuler les gaz toxiques, entraînait immédiatement le repli des hommes vers la sortie.

Monsieur Saddier, dans son rapport, préconise une autre solution qui peut se lire ainsi : Nos abeilles, sentinelles de l’environnement, meurent ? Qu’à cela ne tienne, notre filière de reproduction d’abeilles reines sera si productive, qu’immédiatement les sentinelles seront remplacées. Et donc s’il y a toujours des sentinelles, c’est que tout va bien, CQFD.

Plus on s’est donné du mal à chercher à côté, plus on aura du mal à croire que la réalité puisse être simple : les abeilles et autres insectes disparaissent tout simplement parce qu’étant éblouis, par la lumière solaire altérée par un excès de trafic aérien, ils s’épuisent dans le moindre de leur déplacement, et finissent par se perdre et mourir. Les reines s’épuisent à remplacer les ouvrières manquantes. Les parasites, virus et champignons les plus divers profitent de cette faiblesse des abeilles et aggravent la situation. . .Boris Johnson, nouveau maire de Londres, ébloui, trébuche comme une abeille ou une mouche.

Vendredi 30 mai 2008, Monsieur Saddier m’a reçu dans son bureau parlementaire de Bonneville. J’ai pu lui présenter ce fait, ainsi que la dangerosité des orages de grêles qui se produisent de plus en plus souvent sous des nuages d’un nouveau genre : les cordons avionneux.

J’ai également pu, entre autres, rencontrer ou m’entretenir  pour leur parler de cet impact de l’excès de trafic aérien sur la disparition des abeilles : Jean-Marie Pelt, Allain Bougrain Dubourg, Denis Cheissoux, les responsables de l’UNAF et ceux du principal syndicat professionnel des apiculteurs, Alain Raveneau de la revue Rustica.

17 décembre 2008, Monsieur Michel Barnier, ministre de l’agriculture, prolonge pour 2009 l’autorisation de l’utilisation encadrée de l’insecticide cruiser pour la culture du maïs. http://agriculture.gouv.fr/sections/presse/communiques/michel-barnier-decide/  

 Les associations et partis politiques de défense de l’environnement expriment leur colère et appellent à réagir vivement.


TREVE DE NOEL

Du haut de son nuage le père noël semble se demander lui aussi si le monde n’est pas perdu ou du moins n’est pas devenu fou.


 



13 décembre 2008
, dans l’indifférence générale le père noël a chu de son trône au milieu de la foule, illustrant ainsi la peur de nombre de nos anciens d’agoniser seul au milieu de leur voisinage affairé. Pas une maman, ni un papa n’ont jugé bon de redresser ce mannequin. La magie de noël n’est plus. Dans notre monde de robots chacun a sa place et une seule, et reste sur ses rails avec ses œillères bien ajustées.

-Dis maman, pourquoi il est par terre le père noël, il est malade?
-C'est pas grave, allez viens!
Sans doute le "vrai" père noël est-il allé manger en oubliant à terre son rempaçant de plastique. Mais l'image d'un adulte à terre, dans tous les cas, c'est angoissant pour un enfant.



Sur Youtube on peut rencontrer un autre père noël qui désespéré de cette indifférence générale se laisse aller à rentrer dans la mouvance des calendriers des rugbymen ou des mamies sans complexes.

http://www.youtube.com/watch?v=Mz7gm6TN8Wg   (nécessite un contrôle parental)



« Je me suis inscrit à un rucher école pour faire quelque chose...! »

La pression est devenue trop forte. Il faut faire quelque chose.

Associations, politiques, industriels, fondations,… chacun veut montrer le bon exemple ou du moins qu’il fait le maximum pour sauver les abeilles. C’est ainsi que, moyennant une petite dime au passage,  fleurissent des actions telles les jachères apicoles, l’implantation de ruches en ville sur les toits de l’opéra de Paris ou des conseils généraux, le fauchage raisonné des bords  des routes, l’encouragement à planter des parterres de fleurs mellifères variées…

L’action paraît plus satisfaisante que la politique de l’autruche, l’indifférence ou la dépression.

Encore faut-il ne pas se tromper de cible. Que se passera-t-il si malgré toutes ces actions les abeilles continuent de mourir et les plantes à dépérir ?

Les associations ou partis présentent également un double inconvénient :

·         Ils veulent agir vite et signer leur action, ils incitent à leur lutte derrière leur bannière et prêchent plus pour leur chapelle que pour la cause qu'ils prétendent défendre.

·         En cas de succès, ils ne sont pas prêts à cesser leur action, car ce sont devenus des monstres financiers également pourvoyeurs de nombreux emplois. Il vaut donc mieux pour leur avenir pérenniser une multitude d’actions de communication  que de résoudre véritablement les problèmes.



« J'ai remarqué qu'il n'y a plus beaucoup d'insectes. Tous ceux qui sont loin du rapport avec les insectes ne s'en rendent pas compte! »

La solution simple et efficace est dans ces mots. Il s’agit de d’abord retrouver la conscience.

« La parole est d’argent et le silence est d’or » Cessons de nous emballer dans des réponses du tac au tac, dans des élucubrations intellectuelles. Cessons de nous en remettre à des experts. Cessons de nous donner bonne conscience en relayant des messages arrivés par diaporamas au milieu des courriels, en nous délectant devant des émissions ou films tous bâtis sur la même trame.

Nous avons des yeux, un nez, des oreilles… et une conscience. Le ciel, les plantes, les bestioles qui nous entourent, même en ville nous renseignent comme la fuite d’un oiseau renseigne le buffle de l’arrivée du lion.

En étant attentif, vous ne pouvez pas ne pas voir ce qui est arrivé à l’aspect du ciel. Après comme Chaoahn, il faut oser l’exprimer. http://www.eauseccours.com/article-25799325-6.html#anchorComment

Et puis, véritablement nous sommes encore dans une démocratie et si vous osez, gratuitement, avec vos propres mots et non ceux d’une pétition, faire remonter vos observations par votre mairie ou sur un site gouvernemental officiel les choses changeront.


A noël tout est possible.



Décembre 2008, la traçabilité des abeilles devient possible : la société allemande Microsensys vient d'annoncer la création de la plus petite puce au monde (< 1mm 3,2 mg) basée sur les normes internationales ISO 14443) capable d'être dissimulée sur tous les petits objets de valeur pour les repérer en cas de vol ou perte. Mais cette petite merveille technologique, selon Mme Nadin Jurisch peut aussi être collée sur le dos d'une abeille pour en suivre les déplacements.

Voilà le moyen idéal de mettre de façon indiscutable en évidence ce que mes yeux et mon appareil photo voient depuis plus d'un an : quand apparait le soleil blanc et large, causé par un excès de trafic aérien, les abeilles éblouies exécutent des demi-tours à peine sorties de la ruche, butinent moins loin que leur possible rayon d'action, ratent le trou de la ruche au retour, se trompent même de ruche ou se perdent et meurent en route.

J'espère que le gouvernement et les responsables des syndicats des apiculteurs amateurs ou professionnels accepteront de vérifier cela. J'en parlerai également aux avionneurs.

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Published by Jacques Fabry - dans disparition des abeilles
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commentaires

Chaoahn 23/12/2008 11:54

L'autre jour, j'ai cru vivre ce que vivent les abeilles et que vous décrivez. A savoir : un éblouissement sans commune mesure, en conduisant sur la route.

Déjà en partant à 9h le matin sur cette même route, dans l'autre sens, j'avais remarqué ce ciel incroyable et bizarre, encore jamais vu. Le soleil était levé mais il irradiait tout un coin du ciel comme un soleil couchant. Une couche voileuse, diaphane blanche cotonneuse recouvrait tout un pan du ciel. Cela faisait une sorte de nuée jaunasse, alors que normalement la lumière du matin est pure et nette.

Enfin bon !

De retour, à 14h sur cette même route, je parcours une douzaine de kilomètres vers le sud.

Et bien, j'étais littéralement éblouie, moi ainsi que tous les autres conducteurs qui avaient considérablement ralenti.

Le soleil était pourtant à l'ouest.

Et bien il éblouissait.

Cette lumière éblouissante, tout à fait blanche, irradiait encore de tout un pan du ciel, le côté droit. Je dirai cela représentait environ 30% de la surface du ciel. C'est franchement bizarre de voir 30% du ciel irradier. Normalement, s'il est sans nuages, le ciel a le soleil bien net qui éblouit un epu mais juste un point brillant dans le cil. Si c'est nuageux, la lumière est un peu plus étalée et diminuée.

Mais là, c'était comme un projecteur hallogène pointé au-dessus d'un voile de coton, avec un miroir en guise de parquet, et des murs gris !

Je n'avais pas le soleil en face ! Ce n'était pas un soleil couchant !

Je ne pouvais pas regarder cette partie du ciel irradisante et en même temps blafarde, sans avoir mal aux yeux. Cela représentait pourtant une surface du ciel importante.

La route brillait et m'éblouissait. Il n'y avait pas de verglas, ni de pluie.

J'ai déjà conduit sur des routes verglacées, jour de grand soleil, je n'ai jamais été éblouie. Les seules fois où j'étais éblouie était avec un soleil couchant en été de face, et encore, il suffisait de rabattre le volet devant ses yeux, pour distinguer les formes et supprimer l'éblouissement.

Là, impossible de ne pas être ébloui, le soleil était sur le côté, et on ne voyait rien quand même !

Cette lumière blanche donc faisait reluire la route, donc la route m'éblouissait, elle faisait reluire toutes les portières et carrosseries des voitures, devant moi, et celles que je croisais. J'ai reconnu les reflets que vous mettez sur vos photos, je ne l'avais jamais vu.

De plus, non seulement, c'était une lumière qui "rebondissait" sur tout et toutes ces choses devenaient éblouissantes à leur tour, mais en plus paradoxalement, cette lumière n'éclairait rien. Lumière grise en-dehors des parties qui brillaient. Pas de contraste. Les bas-côtés de la route, sombres.

Et bien, je peux vous dire que je ne voyais pas bien ce qui se trouvait sur les bas-côtés.

J'ai conduit en suivant la route, mais par rapport aux bas-côtés de la chaussée, je conduisais "à l'aveugle" sans rien voir.

C'était extrêmement dangereux.

Cette route traverse une forêt. Je priais de ne pas croiser un cycliste ou un piéton sur le côté de la route, que j'aurais pu renverser.

Toutes les voitures (cette route est très fréquentée) ont ralenti comme moi. J'ai baissé ma vitesse de 20km/h par rapport à d'habitude.
Par mesure de sécurité, j'ai allumé mes lumières (feux de croisement). On s'est retrouvé en "train" les uns derrière les autres, comme un jour de pluie.

Ca a duré en tout et pour tout 12 km !!!

Je dois vous dire qu'ils m'ont paru très longs !

Et là j'ai pensé aux abeilles !

Et aussi, que c'était très dangereux de se faire "piéger" comme ça, et de conduire dans ces conditions.

Je ne voyais pas grand'chose, à 14H, alors que le soleil était très loin de mon angle de vue, que le temps était couvert, qu'il faisait jour, avec les phares allumés, et que ce n'était pas le crépuscule, ni le soleil couchant, ni du brouillard, ni neige, ni pluie.
Je ne voyais pas en face à cause de l'éblouissement, et je ne voyais pas les bas-côtés à cause des ténèbres. Je ne pouvais pas regarder à ma droite (à l'ouest) sans douleur.

J'ai pu mesurer à quel point c'est dangereux.

Et si les abeilles vivent ça au quotidien, pour le moindre de leur déplacement...

Moi si c'était le cas, je ne sortirais plus autant.

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  • Je vis au grand air, dans les grands espaces et j'aime ça. Je ne suis pas riche mais étais certain qu'au moins "le ciel appartient à tout le monde". Jusqu'au jour où nuages, neige, petites bêtes, plantes et animaux m'ont montré le contraire.
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Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.

 

J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.

 

Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.

 

POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.

 

Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique  générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.

 

Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.

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