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20 septembre 2008 6 20 /09 /septembre /2008 09:38

Disparition ou prolifération des sales bêtes : abeilles, criquets, cigales, mouches, moustiques, guêpes, grillons, doryphores, tigres du platane, mineuse du marronnier, papillons, toutes ces bêbêtes sympathiques, agaçantes ou répugnantes s’adaptent  au climat de l’Avionie sans se soucier d’être classées utiles ou nuisibles.

Le néoclimat que nous subissons désormais pratiquement tous, généré par le trafic aérien devenu trop important, se caractérise principalement par une humidité relative importante et une lumière altérée et multidirectionnelle.

Les insectes sont particulièrement sensibles à ces modifications du climat.

Abeilles : Imaginez que vous deviez en permanence skier par jour blanc ou rouler avec, droit dans les yeux, le halo du soleil à peine au-dessus de l’horizon. Très vite vous ralentissez, peinez, puis vous arrêtez en attendant des conditions meilleures. Si vous le pouvez, pour progresser  vous cherchez le repère d’obstacles ou de zones d’ombres. Sinon vous vous perdez ou mourrez d’épuisement, c’est ce qui arrive aux abeilles domestiques ou sauvages. S’il vous reste des forces vous pouvez tenter la fuite collective, l’exode. Les abeilles font de même et n’ont jamais tant essaimé que ce printemps dernier, provoquant même de nombreux accidents.


Une abeille attirée par l'odeur du lilas arrive à tire d'ailes pour butiner, s'affaire malgré le soleil blanc dans les yeux, tente de s'orienter pour repartir comme elle est venue. Mais finalement elle n'y parvient pas et ruse en partant à l'opposé pour suivre la zone d'ombre le long du mur au-dessus de la haie, puis elle traverse la route éblouissante dans sa partie descendante à l'arrière du personnage apercevable au bout de la haie et revient à sa ruche après un long détour, à moins qu'elle ne meure en route.











Quand on est en exil, il ne faut pas être difficile sur la terre d'accueil, la vie en ville peut présenter des avantages, un transformateur également.








Chaque petit point dans le ciel est une abeille. Elles ont même une planche d'envol comme dans une vraie ruche. 

Abeilles et guêpes s'épuisent aussi en s'efforçant de se reproduire plus qu'à l'ordinaire. En cas de difficulté, en attendant des jours meilleurs, la nature tente toujours de privilégier la survie de l'espèce à la survie de l'individu. Hélas, il n'est pas encore prévu que le nombre des avions diminue d'ici à l'été prochain.

 

Mouches: Les mouches dès leur naissance se trouvent elles aussi éblouies par le soleil blanc.

 

Celles qui parviennent à prendre leur envol se retrouvent principalement à l’intérieur des maisons ce qui peut faire croire à une année particulièrement propice aux mouches.

En fait au fil de l’été il y en a eu de moins en moins sur les animaux.

 
1er mai 2008 les mouches encore bien présentes fuient les parties du corps rendues trop brillantes par le soleil blanc.



28 mai 2008



3 septembre 2008



Moins de mouches, tant mieux pour la tranquillité des animaux.

 

Et tans pis pour le travail de décomposition !!!

 
Bouses et cadavres devraient être entièrement recouverts de mouches.

Beaucoup, pas beaucoup de mouches ? Les gens d'extérieurs savent qu'il y en a beaucoup moins ; les citadins trouvent souvent que une c'est beaucoup et qu'à partir de dix sur la tête d'un cheval, il faut appeler le vétérinaire, au cas où...

Cigales : Les cigales n’ont pas chanté tout l’été. Avez-vous remarqué comme leur chant était moins éclatant,  le rythme différent ? L’humidité qui règne sous les couloirs aériens est bonne pour la peau et les ongles mais imprègne et assouplit de trop le corps des cigales. Leurs larves sont désormais à l’abri pour plusieurs années sous terre. Ce délai permettra-t-il à l’homme de prendre conscience et d’agir ?


Criquets
 : Cette humidité gêne aussi le chant des criquets et les affament car l’herbe courte et raide qu’ils broient habituellement de leurs mandibules dans les champs fauchés et brulés par un soleil jaune éclatant est aujourd’hui plus verte et plus molle.  Les criquets muets ou presque, se raréfient. Tous les oiseaux qui s’engraissaient à leur dépend pour préparer l’hiver sont en danger.





Doryphores , tigres du platanes ou mineuses du marronnier : Les plus heureux de cette situation sont les insectes sédentaires qui naissent, mangent, se reproduisent et meurent sur la même plante et tant pis pour le développement  de cette plante ou de cet arbre.

 
Doryphores et larve sur plant de pomme de terre


Tigres du platane

Papillons : Les papillons qui se déplacent essentiellement à l’odeur, semblent apprécier l’effort fait pour moins faucher le bord des routes.

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Published by Jacques Fabry - dans disparition des abeilles
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commentaires

réré 09/12/2008 07:39

J'ai remarqué qu'il n'y a plus beaucoup d'insectes. Tous ceux qui sont loins du rapport avec les insectes ne s'en rendent pas compte!
Le monde est-il perdu ?
Je me suis inscrit au rucher école de Lefrinckouke pour faire quelque chose...!

Gonthier Francis 21/09/2008 08:31

Je suis apiculteur amateur (maxi 10 ruches).
Pendant 10 ans j'ai récolté du miel au fond de mon jardin (Chambray-lès-Tours, banlieue sud de Tours).
Au 4ième trimestre 2007 a été installé un relais de téléphone portable a 100m de mon rucher, 1 antenne sur un poteau de 27m.
En février 2008 j'ai constaté la mort de mes 6 ruches, complètements vides sans cadavres.
J'ai fait constaté par les services vétérinaires qui n'ont rien trouvé.
Cette été j'ai remis une ruche d'un ami et elle est entrain de se vider.
Je suis entrain de constater que la pollution électromagnétique est la cause de la mort de mes abeilles.

Jacques Fabry 21/09/2008 09:15



Si seules vos puis votre ruche se vident, vous constatez effectivement la néfaste influence des ondes électromagnétiques. Les abeilles, ou les poissons ou d'autres animaux ont plusieurs systèmes
capables de les orienter pour qu'ils puissent s'adapter à un maximum de conditions naturelles, pour les abeilles : le noir de la ruche, l'océan d'un champ, les obstacles d'une forêt, tenter
d'éviter le piège d'un étang... Mais les inventions des hommes ne sont pas prévues dans leurs gènes.

Si dans la même période, les ruches de vos amis se sont mis aussi à se vider à quelques kilomètres de là, levez les yeux à la recherches de nouveaux nuages, regardez si la lune n'est pas en
permanence ou presque voilée, sur la route regardez si la voiture devant vous, assez souvent le soir et le matin, n'a pas une ombre en dessous plus une ombre de chaque côté. Vos dates
correspondent aussi à la période de la brusque expansion du trafic aérien.

Bon courage, c'est toujours extrêmement pénible de voir souffrir les vies qu'on aime.

Pour plus de détails et des photos sur la disparition des abeilles éblouies : http://www.eauseccours.com/article-19274509.html 



Maziar 20/09/2008 19:38

petite précision, ce n'est pas l'humidité qui provoque l'éblouissement des insectes, mais les particules flottantes générés par la combustion d'hydrocarbures. ce sont ces particules qui, comme vous le décrivez, dévient/renvoient les rayons du soleil. a ma connaissance, un avion génère pas d'humidité

Jacques Fabry 20/09/2008 20:29


Bien sûr que si les réacteurs des avions, comme tous les moteurs à combustions, produisent de la vapeur d'eau. La nouveauté dont je parle est que, maintenant que le trafic aérien est devenu trop
important, cette humidité s'amasse bien en dessous des couloirs aériens. Pour la lumière, vous avez raison de le signaler, les traces d'hydrocarbures résiduelles à une mauvaise combustion sont
également aussi nuisibles à la direction de la lumière que nocives pour tout ce qui vit, (cf. article Pollution par les avions, c'est pas très bio!!! http://www.eauseccours.com/article-21289538.html
Les êtres vivants, humains compris produisent aussi de la vapeur d'eau dans l'air expiré. Le problème est dans la concentration, essayez de dormir dans une voiture fenêtres fermées et vous verrez
la quantité de buée massée sur les vitres côté intérieur de la voiture.


Présentation

  • : Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien
  • Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien
  • : La nature nous alerte en silence. Parfois le manque de mots ça agace!!! Mais les signes sont tenaces, le dérèglement climatique est installé, de plus en plus large, intense et rapide. Là, juste sous nos yeux, ouvrons-les bien grands, tout de suite, sans craindre de comprendre.
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  • Je vis au grand air, dans les grands espaces et j'aime ça. Je ne suis pas riche mais étais certain qu'au moins "le ciel appartient à tout le monde". Jusqu'au jour où nuages, neige, petites bêtes, plantes et animaux m'ont montré le contraire.
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Il y a déjà trop d'avions

Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.

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Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.

 

J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.

 

Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.

 

POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.

 

Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique  générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.

 

Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.

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