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23 juillet 2009 4 23 /07 /juillet /2009 08:15

 

ATTENTION la rapidité et l’étendue de la propagation de l’incendie de Marseille ne doivent pas être prises à la légère : c’est le signal que comme en Espagne, Grèce ou Californie par exemple, la France est à la merci d’incendies gigantesques, dévastateurs et meurtriers sans commune mesure avec ceux des années ou décennies précédentes.

 

Bien sûr c’est l’été, il fait chaud et il y avait du vent, chaud lui aussi.

Bien sûr il y a eu erreur humaine.

Bien sûr le terrain sauvage était accidenté et le terrain urbain aussi, avec des rues étroites et tortueuses.

Pourtant l’alerte semble avoir été donnée rapidement.

Pourtant les moyens en hommes, matériel et formation sont en constants progrès.

Pourtant les habitants dans leur grande majorité avaient débroussaillé selon les consignes de sécurité.

Alors pourquoi un front de progression si large ?

Alors pourquoi tant de kilomètres parcourus par le feu ?

Alors pourquoi une telle rapidité de propagation ?

 

PARCE QUE LES PLANTES DU SUD DEPERISSENT EN AVIONIE

 

L’assombrissement global provoqué par le voile permanent d’aviocirrus, pas toujours clairement visible pour l’homme mais néanmoins toujours présent, provoque un affaiblissement généralisé de toutes les plantes et de tous les arbres les plus héliophiles avec à terme deux très graves conséquences : des incendies gigantesques en taille et durée, et des récoltes de plus en plus faibles conduisant à une augmentation généralisée des prix alimentaires et des famines.



Assombrissement global et rayon blanc d'humidité provoquent le dépérissement des plantes du sud


Fort risque d'incendie le long des routes


Fort risque d'incendie en pleine nature, même dans les parcs protégés


Fort risque d'incendie près des habitations

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 20:44

Dans quatre jours c’est l’été, été au soleil et à l’ombre bienfaisante des platanes.

Des centaines de milliers de billets d’avions sont réservés, tous les commerces sont prêts. Cela n’empêche pas les gens d’être inquiets, pour leur pouvoir d’achat, pour le prix du pétrole, et puis aussi parce que confusément ils savent. Depuis des mois, tous les fonds d’écran des journaux télévisés ou des pages météo, discrètement, pour ne pas dire subliminalement, distillent soleil blanc, cieux laiteux, cercles concentriques multicolores des soleils couchants. On n’est plus si sûrs de trouver un soleil éclatant, on peut même trouver sur le net l’activation du plan canicule illustré par un soleil blanc : http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/11206/article.html , soleil blanc que l’on peut photographier à volonté, à toute heure de la journée, dès qu’un coin de ciel apparemment  bleu nous fait croire en l’été.


Un été sous soleil blanc, devrait être majoritairement humide nuit et jour, au moins 50 à 60% d’humidité relative, plus frais et sombre en début et fin de journée que les récents étés de nos souvenirs et avec une période de très forte et désagréable chaleur en milieu de journée et durant l’après-midi. A la moindre petite dépression, de monstrueux cordons nuageux peuvent provoquer vents locaux très violents, éclair très long à l’intérieur de cette voie nuageuse, et multiples éclairs simultanés nuages-sol, et déverser en ligne des trombes d’eau ou tonnes de grêlons. Avec un peu de chance nous pourrons photographier des petites tornades.

 


A l’ombre claire des platanes


Les platanes, programmés pour vivre des centaines d’années, ne craignent pas un été pourri ou un autre caniculaire. Mais le soleil blanc et cette humidité permanente les épuisent.

 

Ces êtres respectables, asservis dans nos villes, méritent bien quelques instants d’attention.

 

Les feuilles du platane si grandes et puissantes ne sont plus qu’une apparence, elles n’ont plus de consistance. Elles deviennent translucides, jaunissent, se trouent.



Le vent tombé les a laissé décoiffées ou lacérées comme de vieux drapeaux.

 

 



Des jeunettes ne grandiront jamais.   Des branchettes cassent à moitié au moindre souffle puis brunissent souplement sur l’arbre avant de tomber au prochain vent. Des branches maîtresses sans force peuvent elles aussi céder.



 


Amateur de sensations nouvelles ?  Chiffonnez une feuille brune et une feuille verte de ces feuilles de platane normalement si résistantes, inoubliable!!!
 



Si l’on ne revient pas au-dessous du seuil de saturation de l’atmosphère, en eau créée par les avions, les platanes  abriteront, sans nul doute, encore moins de cigales cet été que l’année dernière.

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13 mai 2008 2 13 /05 /mai /2008 16:28

http://www.laprovence.com/articles/2008/05/05/429374-UNKNOWN-Crin-Blanc-galope-encore.php 

"Crin Blanc galope encore" titre le quotidien La Provence du 5 mai 2008 dans l'édition d'Arles.
Un livre DVD du film restauré, une toute récente statue aux Saintes Maries de la mer viennent de perpétuer le souvenir de ce sauvage cheval épris de liberté dans une nature sauvage.

Peu de temps avant sa mort
  Denys Colomb de Daunant pestait contre les étranges nouvelles idées qui animaient alors les Saintes-Maries de la mer, comme un défilé costumé avec notamment le costume de Lucky Luke.

Que penserait-il maintenant s'il voyait que ciel sans nuage et couleurs des levers et couchers de soleil sont aujourd'hui sacrifiés sur l'autel du passage des avions?

Les roseaux ne pensent pas. En Camargue, en Savoie ou le long de la Durance ils souffrent de la transformation, de la diminution et de la nouvelle répartition de la lumière solaire.

Les roseaux les plus fragiles blanchissent.



Vert ou jaune fluo, bleu, violine, les autres herbes
en passent par toutes les couleurs.



Ces prairies pourront-elles encore longtemps nourrir chevaux et taureaux?


Les ronces, les thuyas, les cyprès,
les buis, les guis, les épicéas,
les chênes et bien d'autres végétaux
même parmi les plus utiles à l'alimentation
humaine commencent eux-aussi à donner
des signes de fatigue, certains pieds sont déjà morts.


Les avions sont bénéfiques à certains. Le trop d'avions met en cause  énormément  plus d'économies et atteint l'existence même de la vie terrestre. Une solution  devrait raisonnablement pouvoir se trouver facilement.

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24 février 2008 7 24 /02 /février /2008 14:51

Au sommet des montagnes de Savoie


comme au pied


tout au long de la nationale 7

jusqu'en Provence,
 


de nombreuses espèces de plantes au feuillage persistant, sauvages ou cultivées, présentent un inhabituel jaunissement.




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12 février 2008 2 12 /02 /février /2008 20:34

Couleur de l'hiver, le long du Rhône, des routes ou des roubines, le lierre offre aux regards le vert sombre et luisant de son feuillage persistant. On en oublie presque les arbres qui le portent.

Mais cette année le ton général est différent.



Le vert clair domine et  le jaune apparaît. 

Les lierres auront-ils la force d'atteindre le printemps et la repousse des feuilles de leur protecteur ?

Le soleil blanc semble ne pas leur convenir. Il est temps de voir et d'accepter la cause principale de ce changement de lumière.

PS: Les lierres commencent aussi à prendre des couleurs bizarres en Savoie

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Présentation

  • : Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien
  • Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien
  • : La nature nous alerte en silence. Parfois le manque de mots ça agace!!! Mais les signes sont tenaces, le dérèglement climatique est installé, de plus en plus large, intense et rapide. Là, juste sous nos yeux, ouvrons-les bien grands, tout de suite, sans craindre de comprendre.
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  • Jacques Fabry
  • Je vis au grand air, dans les grands espaces et j'aime ça. Je ne suis pas riche mais étais certain qu'au moins "le ciel appartient à tout le monde". Jusqu'au jour où nuages, neige, petites bêtes, plantes et animaux m'ont montré le contraire.
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Il y a déjà trop d'avions

Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.

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Quand la lumière ne fut plus.

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Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.

 

J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.

 

Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.

 

POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.

 

Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique  générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.

 

Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.

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