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19 octobre 2009 1 19 /10 /octobre /2009 07:27


Printemps, été, automne, hiver,

Ronde immuable de nos saisons,

Printemps, été, automne, hiver,

Dans un monde où tout bouge c’est bon.

 

Premier essai


Regarde attentivement ces photos puis classe-les chronologiquement de 1 à 4.

Note les résultats de ton premier essai au crayon de papier dans un tableau.

 


Deuxième essai

Indices en vrac et pas forcément tous utiles

  • Ces arbres sont des ormeaux ou ormes champêtres.
  • Ces photos ont été prises en juillet, août, septembre et octobre 2009.
  • Ces arbres poussent spontanément en Provence et Camargue.
  • Beaucoup d’ormeaux sont atteints  par une maladie : la graphiose.
  • Autrefois le feuillage des ormeaux était utilisé comme fourrage.
  • Actuellement et depuis  cet été, de nombreux départements souffrent de sècheresse.
  • L’orme est un excellent bois de charpente et de menuiserie à condition d’être conservé au sec.


Regarde à nouveau attentivement ces photos, modifie ton premier classement si nécessaire.

Ecris au stylo tes résultats définitifs dans ton tableau.


Solution

A

29 août 2009

B

25 juillet

C

4 octobre

D

12 septembre

2

été fin 2ème mois

1

été fin 1er mois

4

été indien début

3

été fin 3ème mois




Indices qui pouvaient être utiles

·        Ces arbres sont des ormeaux ou ormes champêtres.

Les feuilles mortes des chênes restent tout l’hiver sur l’arbre et ne tombent au printemps qu’à la pousse des feuilles neuves. Les ormeaux sont nus l’hiver.

·        Ces photos ont été prises en juillet, août, septembre et octobre 2009.

·        Ces arbres poussent spontanément en Provence et Camargue.

·        Actuellement et depuis  cet été, de nombreux départements souffrent de sècheresse.

La Camargue, bien qu’au sud de la France, ne craint pas la sécheresse en été car l’eau du Rhône peut être facilement pompée dans des canaux appelés roubines. Sur les photos l’herbe de la pelouse reste verte.

·        Beaucoup d’ormeaux sont atteints  par une maladie : la graphiose.

La graphiose n’atteint pas en quelques semaines des arbres sains et magnifiquement feuillus.


La cause du dépérissement de ces arbres a été la puissance anormale du soleil, rendu brûlant par la présence dans l’air, de l’eau, des suies et nanoparticules,  et des restes d’hydrocarbures rejetés par un trafic aérien devenu trop important.

Un soleil trop ardent nuit à la photosynthèse des feuillus ou des algues qui n’y sont pas spécialement adaptés.

A la fin de l’été, le soleil devenu moins haut sur l’horizon, a permis aux arbres malmenés de tenter de retrouver une nouvelle respiration en produisant de nouvelles feuilles parfaitement saines.




Il n’y a plus de saisons

Depuis des années les vieux le disaient, les météorologistes en cherchent la preuve, les journalistes en font des articles passe-partout : « Il n’y a plus de saisons ».

 

Des saisons bien délimitées sont principalement liées à des cycles de l’eau naturels eux-mêmes conditionnés par un ensoleillement naturel.

 

Ce bel équilibre, reste un équilibre, par définition fragile et il peut être perturbé par la cendre très fine d’une éruption volcanique exceptionnelle, un tremblement de terre, des cyclones,…

 

Le XXème   siècle, lié aux progrès de la mécanisation, a asséché ou modifié  les zones humides, défriché, cultivé intensément, canalisé les fleuves, construit des centaines d’autoroutes, relâché des gaz et fumées, toute action qui a eu ses conséquences sur la libre circulation de l’eau liquide ou vapeur.

 

Durant une bonne soixantaine d’année le trafic aérien a tissé discrètement  sa toile humide en haute altitude.

 


Le XXIème  siècle s’est engagé dans une progression insensée du trafic aérien. La lumière solaire ne joue plus son rôle naturel. Le voile d’aviocirrus devient permanent et fonctionne, un peu plus à chaque augmentation du trafic aérien, comme une trame géante nappant l’écoulement normal des masses d’eau aériennes. Sous ce voile d’aviocirrus apparaissent des aviocordes qui captent partie de l’humidité naturelle et déversent en orages, pluies, grêle et neige. La rose des vents présente des variations inattendues.

 


 

L’été indien

 


Chaque automne, les journalistes en mal d’articles commentent sans fin la qualité de l’été indien alors que l’on n’est pas encore passé à l’heure d’hiver.

 

Cette année n’échappe pas à cette nouvelle règle tacite. Après les températures très agréables de la première semaine d’octobre, sur TF1, dans le 13h de Jean-Pierre Pernauld du mercredi 7 octobre 2009, un reportage tentait de faire insister sur les charmes de l’été indien à Bordeaux.

Ce qui ressortait le plus de ce micro-trottoir était la sensation d’un temps bizarre, avec une improbable corrélation entre chaleur et humidité, une chaleur d’été avec une lumière d’automne.

 

Joe Dassin, dans sa célèbre chanson de 1975, « l’été indien » parle d’

« Une saison qui n'existe que dans le Nord de l'Amérique,
   Là-bas on l'appelle l'été indien »
.

En France et en Europe, un beau mois de septembre et un beau début d’octobre se qualifient normalement de « belle arrière saison »

 

L’été indien local, équivalent de  l’original canadien  devrait survenir après une période de gel et s’il se produisait entre le 8 et le 11 novembre cela correspondrait idéalement à « l’été de la Saint-Martin » chanté en son temps par Jean Ferrat.

Un « chemin l’été de la St-Martin », long de 114 km entre Chinon et Tours retrace le périple du transport du corps du Saint sur la Loire aux berges qui merveilleusement se fleurirent.  http://www.saintmartindetours.eu/tourisme/le-chemin-de-l-ete-de-la-saint/index.php

Il n’est pas rare de voir des bourgeons de fruitiers s’ouvrir lors d’un redoux d’automne ou trop tôt en début de printemps. Cela n’a rien à voir avec le reverdissement des ormeaux décrit plus haut.

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Published by Jacques Fabry - dans dérèglement climatique
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  • : Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien
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  • Je vis au grand air, dans les grands espaces et j'aime ça. Je ne suis pas riche mais étais certain qu'au moins "le ciel appartient à tout le monde". Jusqu'au jour où nuages, neige, petites bêtes, plantes et animaux m'ont montré le contraire.
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Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.

 

J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.

 

Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.

 

POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.

 

Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique  générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.

 

Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.

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