Il y a déjà trop d'avions
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
« Maussane-les-Alpilles/
Des serres arrachées, des oliviers déracinés…
Et soudain une tornade a tout
dévasté sur son passage ! »
titre la journaliste Bernadette Quilici le Jeudi 24 avril 2008 dans le numéro de « La Provence » édition de Arles.
J’ai bu un café à Maussane, me suis rendu à la mairie. Une agricultrice, voisine du propriétaire des serres m’a guidé jusqu’à lui.
Son souci majeur était de savoir si un tel événement, qu’il n’avait jamais connu durant ses 20 années de travail, pouvait se reproduire.
En cette heure matinale, le ciel était bleu, semblant annoncer une idéale journée de printemps. Une demi-heure après, le temps de cheminer entre les serres aux arceaux tordus et plastiques arrachés, le temps de lever les yeux vers le soleil blanc, déjà les prémices des premières traînées de condensation des avions apparaissaient.
Tornade en Camargue et en Savoie, tornade au pied des Alpilles, hélas oui, de nouvelles tornades se produiront en Avionie et les Alpilles sont menacées.
Monsieur le maire, Jack Sautel, était absent pour la journée. J’ai recontacté son secrétariat le lendemain, vendredi 25 avril, ainsi que
la journaliste qui était alors pressée par un reportage. Depuis, aucune nouvelle.
Aménagements climatiques
Réchauffement climatique
Dérèglement climatique
Bouleversement climatique
Disparitions climatiques
Uniformatisation climatique
Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.
J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.
Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.
POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.
Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.
Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.
cielnature