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16 juillet 2008 3 16 /07 /juillet /2008 20:30

De nombreux sites internet parlent des pollutions chimiques et poussiéreuses apportées  par les avions. Ils fournissent de nombreuses explications sur la composition des rejets et les réactions chimiques ainsi que des données chiffrées, essentiellement aux abords des grands aéroports.

Mais le passage des avions ne gêne pas uniquement les grandes agglomérations.

Alors que la population urbaine atteint les 80% de la population française, des citadins de plus en plus nombreux, aspirent à retrouver de temps en temps la pureté de la nature et de la nourriture culture bio.

Les stations d’épuration des eaux sont pratiquement en service partout, les usines s’équipent de filtres, les agriculteurs s’engagent à diminuer les doses d’engrais et pesticides, les déchets sont surveillés et de mieux en mieux traités, les voitures sont montrées du doigt et... tout là-haut dans le ciel les avions en toute impunité répandent hydrocarbures et suies.

Aucun lieu ne semble désormais épargné.

Inutile d’en dire plus, juste quelques photos pour rêver et cauchemarder à la fois !!!


Une trace d'hydrocarbure automobile sur la chaussée.

Les avions laissent les mêmes irisations dans nos plus beaux paysages, qu'ils saccagent par ailleurs avec leurs traînées si perturbantes pour les climats.



 



La suie peut se retrouver en des lieux les plus reculés.

Par discrétion, je n'ai pas photographié l'alpagiste qui me montrait la couleur de ses mains venant de rembobiner le ruban d'une clôture électrique. Le chiffon passé sur une fenêtre du chalet parle tout autant.





 
 

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11 juillet 2008 5 11 /07 /juillet /2008 07:59
Panorama du Mont-Blanc, mercredi 9 juillet 2008

Pourtant que la montagne est belle...





Comment peut-on s'imaginer...





Comtemplant les neiges éternelles...




Que l'automne vient d'arriver?




Lancinante question en ce début d'été, question très proche de celle que se posait Jean Ferrat: quel signe de la nature peut annoncer l'automne ? 

Depuis des lustres, le montagnard se fiait à un célèbe nuage lenticulaire, l'âne du Mont-Blanc pour prévoir l'arrivée d'une perturbation. 

Ce n'est plus si simple. Particulièrement depuis cette année, alors que la plupart des aéroports proches ou lointains ont annoncé avec fierté leur agrandissement et l'augmentation spectaculaire de leur trafic, de nouveaux nuages accrochent de plus en plus souvent le Mont-Blanc. (cf. article du 2 mai 2008  Savoie, après la pluie toujours les avions).

Une traînée nuageuse, résultant de l'accumulation de la condensation de l'humidité descendue des couloirs aériens situés bien plus hauts en altitude, est devenue la compagne quotidienne des paysages du Mont-blanc, même par grand beau temps. Discrète ou très visible, elle est bien présente sur les photos ci-dessus, prises  tout au long de la journée du 9 juillet 2008.

Le rayonnement blanc qu'on aperçoit en haut à droite de la première photo montre le trop d'humidité contenue dans l'air en ce début d'été. 
Cette humidité retombe tôt le soir sous forme de fraîcheur et de rosée gênant les moissonneuses qui doivent stopper leur travail souvent dès 21h au lieu de 24h comme habituellement en cette saison. Le camping en pleine nature devient moins plaisant.

La dernière photo laisse pressentir les couleurs automnales.

Les plantes poussant actuellement sur ce site hautement touristique ne supportent plus ce trop d'humidité et cette lumière altérée. Les résineux roussissent, les robiniers, les platanes jaunissent, les érables s'empourprent, les cerisiers rougissent ou jaunissent, les framboisiers pâlissent,... un semblant d'automne s'installe silencieusement.



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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 20:00

A partir du 15 avril 2008 sur le forum  http://www.nourrirlemonde.org/  

   - Le ministère de l’agriculture et de la pêche,

   - Le ministère des affaires étrangères et européennes

   - L’agence française de développement et

   - La Fondation pour l’Agriculture et la Ruralité dans le Monde

invitaient à faire part de nos expériences et de nos propositions afin de contribuer à la préparation de la conférence :

 

"Qui va nourrir le monde ? Vers des agricultures diverses et durables, moteurs du développement"

 

tenue le jeudi 3 juillet 2008 dans l’hémicycle du parlement européen à Bruxelles et organisée par La Présidence française du Conseil de l'Union européenne, en partenariat avec la Commission européenne et le Parlement européen sur une idée de Michel BARBIER, ministre français de l’agriculture et de la pêche.

 

J’ai participé sur le forum à la

Question N°6 - du 12 mai au 30 mai « Quelle régulation internationale pour concilier les intérêts des agriculteurs du monde ? »

et j’ai pu me rendre le 3 juillet à la conférence de Bruxelles.


 

Michel BARNIER, ministre français de l’agriculture et de la pêche ouvre la conférence et invite à :

« parler sans tabou, sans état d’âme et sans complexe »….

 « Prenons le temps de comprendre, de nous comprendre… le temps d’agir est proche »

 

Erik ORSENNA, vice-président de FARM anime à son tour la tribune :

« Le réel revient et présente la facture »

 


 

J’ai participé à cette conférence et à ce forum avec le souci de faire passer le message : « Il est urgent d’accepter de créer rapidement une nouvelle branche de la climatologie, l’AVIOCLIMATOLOGIE,  pour étudier les phénomènes météo apparus depuis que le trafic aérien mondial est devenu trop important, au-delà du seuil permettant à  la nature d’absorber l’eau créée derrière les réacteurs.

 

 

Traiter ces problèmes encore méconnus ou ignorés nécessite de passer par un vocabulaire spécifique. Il sera alors plus facile de parler des conséquences néfastes pour toutes les formes actuelles de vie terrestre végétale, animale et humaine.

 



Name :               FABRY Jacques    www.eauseccours.com

Function :          observateur de la nature, avioclimatologue

Nationality :      France

 

Question :          Peut-on envisager de créer rapidement une nouvelle branche de la climatologie, l’AVIOCLIMATOLOGIE, pour accepter de prendre conscience que l’humidité générée par le trafic aérien mondial est devenue si importante en des lieux  du globe de plus en plus nombreux, mers comme terres, qu’elle entrave désormais suffisamment la circulation naturelle de l’eau atmosphérique et de la lumière pour provoquer des orages en ligne dévastateurs, des inondations, des brouillards aussi bien que des sécheresses, incendies, fonte des glaces et par voies de conséquences entraîne l’épuisement des insectes, des plantes et l’affaiblissement du rendement des cultures ?

 

Questions that for reasons of time constraints could not be asked by the

conference moderator will be posted on www.parlonsagriculture.com

 

UE 2008 Thursday 3rd July 2008                                                                    European Parliament, Brussels

 


 

Jeudi 29 mai 2008 18h32

 

Forum "Qui va nourrir le monde?"

Participez au débat sur les trois questions de la deuxième session !

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***Impacts du changement climatique***

 

°°Résumé

Jacques FABRY se présente et contribue à la question 6 concernant le rôle des Etats. Il lie les débats en cours au changement climatique dont il attribue une cause majeure au trafic aérien intense. Dans ce sens, plutôt que de pallier aux conséquences, ce que seuls les pays riches peuvent faire, le rôle des Etats serait de se confronter à la cause et donc réguler le transport aérien avant que les dommages sur l’environnement ne soient irréparables.°°°

 

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 Présentation

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Jacques FABRY, 56 ans, observateur de la nature indépendant, porte-parole de la terre, de la neige, des plantes, des bestioles, des animaux, de la vie silencieuse aquatique et terrestre, et des gens sans étiquettes auprès des élus et autres décideurs, auteur du blog www.eauseccours.com.

 

Toute grande époque, toute grande nation, toute grande civilisation a eu besoin d’éclaireurs, de précurseurs même si au début ces personnages sont très dérangeants de l’ordre établi. Depuis plus d’un an, j’observe, écoute, photographie, analyse, comprends et tente d’expliquer le changement climatique et ses conséquences ici et maintenant. La conclusion principale est que nous ne sommes pas dans le cadre d’un dérèglement climatique, face à un climatiseur mal réglé provoquant plus de chaleur ici, moins d’humidité là. Le trop d’avions en circulation a provoqué, en des cieux toujours plus nombreux, une sursaturation de l’atmosphère en eau. La composition et la direction de la lumière sont altérées. Nous commençons à vivre sur une planète tout à fait différente en raison des impacts des avions. La vie terrestre essaie de s’adapter avec ses règles habituelles et ne parvient véritablement qu’à s’épuiser. La biodiversité disparaît, la famine guette l’humanité.

 

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 Question 6 : Quelle régulation internationale pour concilier les intérêts des agriculteurs du monde ?

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« Quelles sont les fonctions auxquelles les Etats devraient se consacrer en priorité ? »

 

Il me semble, pour reprendre une expression employée par l’Education Nationale française, que le rôle de l’Etat est de recentrer ses actions sur les fondamentaux. Pour l’agriculture et la vie terrestre un fondamental essentiel est la libre circulation de l’eau. Nul propriétaire près d’une source ne peut être autorisé à détourner l’eau d’un fleuve sans penser à la population ou aux autres peuples en aval. La gestion globale de l’eau est du devoir des Etats.

 

L’humanité du 21ème siècle, les Etats, ont à résoudre un problème devenu d’une extrême urgence : permettre à tout territoire terrestre de recevoir la qualité et la quantité de soleil et de précipitations que la nature sans entrave est en mesure d’apporter.

 

Actuellement le développement anarchique et inconscient du transport aérien a atteint une telle ampleur qu’il perturbe le cycle normal de l’eau et la quantité et la qualité de la lumière, mettant ainsi en péril nombre de cultures dans le monde. Les pays sans flotte aérienne conséquente sont victimes innocentes des couloirs aériens. Les pays source de trop de trafic aérien sont les pays les plus riches et pour le moment ils comptent sur leur richesse pour pallier aux problèmes que présentent les plantes perturbées par le changement de leur apport en eau et lumière.

 

A terme, tous les peuples seront égaux en problèmes sur la Terre transformée par les impacts du trafic aérien et il convient aux Etats d’agir bien avant que la rareté du pétrole cloue les avions au sol. Si la fonte des glaciers est devenue trop importante, le cycle normal de l’eau et des vents ne se rétablira pas même si l’ensoleillement pourrait être revenu.

 

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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 20:35
3 juillet 2008, TGV Méditerranée, départ 20h16

Sur des centaines de kilomètres de monstrueuses autant que magnifiques traînées d'avions longent le train, de près ou de loin, à l'est comme à l'ouest et barrent la fuite du jour.

Elles sont là si souvent que fort peu de voyageurs y prêtent attention et encore moins les identifient pour ce qu'elles sont : des concentrés de traînées d'avion petit à petit descendues de leur haute altitude et incorporées aux précédentes non encore dispersées.

Le paysage est depuis longtemps façonné par l'homme, les avions aujourd'hui pétrissent le ciel, quoi de plus normal. Les images du dehors s'apparentent aux images des magazines ou DVD regardées à l'intérieur du train.
La queue est longue au wagon restaurant et l'envie de somnoler gagne.

Aujourd'hui nuages de culture apparents,
demain c'est les vacances et une belle apparence bleu ciel.


Du ciel bleu de Paris au bleu ciel de Provence




































Pins de la nouvelle gare de Marseille Saint-Charles, de vrais troncs morts momifiés et des fausses éguilles plus vraies que nature. Ne manque que l'enregistrement de quelques cigales et le ciel de Provence.

Vieux pin du mas, en ce début juillet des cigales y chantent, quelques bouquets d'aiguilles roussissent dans le ciel bleu pâle, la ramure s'étend au maximum à la recherche d'un soleil jaune.




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30 juin 2008 1 30 /06 /juin /2008 07:31

Un exemple parmi d’autres de ce qu’est devenu l’été dans le Sud de la France depuis que le seuil de saturation de l’atmosphère par l’eau des avions a été dépassé. Les prémices de ce triste climat ont vraiment commencé avec l’agrandissement de l’aéroport de Marignane fin 2006. Aujourd’hui les effets destructeurs sont très visibles sur la nature. Si vous êtes peu sensibles aux signaux envoyés par les bêtes et les plantes, vous pouvez néanmoins percevoir le malaise dans la tombée prématurée de la nuit.

La météo annonce temps estival, mais de façon plus nuancée. Prenez le temps d’écouter attentivement chaque mot d’un bulletin météo, peu importe de quel annonceur, ils semblent s’être donné le mot. C’est à qui trouvera la plus jolie tournure pour nous expliquer qu’il va faire beau sans faire vraiment beau. En tous cas personne ne dira clairement : « Beau temps, seulement gêné par les traînées de condensation des avions plus ou moins diffuses le matin, devenant de plus en plus visibles en cours de journée et pouvant occasionner quelques orages ou brouillards en soirée.»

Quelques photos prises à l’Estaque, charmant quartier de Marseille, où l'on peut déguster les panisses, célèbres petites galettes de farine de pois chiches frites, tout en savourant les nouveaux aménagements du port et une des plus authentiques ambiances marseillaises.

Dimanche 29 juin 2008, 20 heures. Le village, après une éprouvante journée de chaleur moite, est encore vibrant du chant des cigales. On croise de nombreux visages sérieusement cramoisis.


Au fond un nuage laiteux de traînées d'avions agglomérées.


Au-dessus de la mer des traînées d'hydrocarbures des avions mêlées à la pollution industrielle et automobile.


Un léger brouillard, formé par la descente du ciel du trop d'humidité généré par l'intense trafic aérien, donne une ambiance automnale au port de plaisance.


Le soleil blanc, caractéristique des territoires devenus Avionie, contribue largement à cette ambiance surréaliste pour un paysage du Sud de la France.


21h12, alors que nous sommes sensés jouir des soirées enchanteresses des plus longs jours de l'été, les cellules automatiques ont déjà détecté le manque de lumière et déchenché l'allumage des lampadaires depuis un bon moment.



Au loin le soleil couchant est visible sur les traînées d'avions devenues orageuses.

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 07:07
Avez-vous remarqué, maintenant qu'il est facile de trouver des thermomètres qui affichent en plus le taux d'humité relative, que ce taux, même en été et dans le Sud dépasse pratiquement toujours les 50%?
 

Ce taux n'est pas naturel, ni surnaturel, plutôt artificiellement  et humainement augmenté, car une bonne partie de cette humidité provient de l'eau de culture créée par les moteurs des trop nombreux avions circulant en permanence au-dessus de nos têtes.

Cette humidité amène fraîcheur désagréable le soir et le matin, et chaleur moite tout aussi désagréable en milieu de journée. A la moindre occasion cette humidité excédante peut retomber sous forme de violents orages de pluies ou de grêles : des orages avionneux. Il est probable que l'orage survenu à Vienne, hier au soir mercredi 25 juin 2008, et qui a perturbé la retransmission télévisée de la demi-finale de l'euro de foot  Allemagne Turquie était au moins en partie un de ces orages avionneux.


Même si vous ne vous promenez pas partout avec une petite station météo, des signes dans la nature montrent cette humidité ambiante.

Dès la tombée du jour, les escargots ravis peuvent se promener avec aise sur le goudron pourtant apparemment sec.



Les terribles épines des pyracanthas des haies du Sud, capables de crever un pneu ou rayer une carrosserie de voiture, sont devenus si molles qu'on peut les saisir à pleine main sans gant.


A certaines heures, des feuilles d'arbres comme celles des érables se couvrent de gouttes d'eau.
Les murs pâtissent de cette humidité permanente.
 


Allongé dans un lieu de rêve pour savourer le silence et les sons de la nature, de plus en plus souvent, à la place de savourer le chant des cigales ou des criquets, vous vous sentirez au coeur d'un vrombissement sourd, tenace et angoissant. L'humidité ambiante conduit beaucoup mieux que l'air sec le bruit des avions qui passent en tous sens haut dans le ciel.

Un tel taux d'humidité peut être à l'origine de l'incident survenu le mardi 24 juin 2008 au-dessus de Provins en Essonne lorsqu'un Rafale volant normalement dans son altitude autorisée a franchi le mur du son.
Incident abondamment relaté sur le net et dans la presse écrire comme cet article paru dans "Le Dauphiné Libéré".



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23 juin 2008 1 23 /06 /juin /2008 19:32
Voilà l'été, les jours les plus longs de l'année.
La voiture est prête pour le grand départ au soleil.
Grande chance que ce soit cette année soleil en Avionie.
En Avionie, pays où tout là-haut le ciel est rempli d'avions,
le soleil tape large et fort.







En Avionie, le soleil tape large et fort, protégeons-nous!!!

En Avionie, le soleil aveugle les insectes, et même si des cigales chantent encore en ce début d'été, les pare-brise, les pare-chocs et les dos des rétroviseurs sont beaucoup moins chargés d'insectes écrasés.

A quelle heure allumez-vous vos codes en voiture ou l'éclairage de vos demeures maintenant que les jours sont les plus longs?

Trop d'avions obscurcissent insidieusement le ciel.

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 19:44

Ciel bleu, soleil blanc, fin du printemps en Provence



Pas un seul vrai nuage ; quelques petits nuages allongés, début d'accumulation de la vapeur d'eau descendue des traînées d'avion volant bien plus haut ; rayons blancs rendus visibles par la présence de micro gouttes.



Et tout en bas, au ras du sol, ces rayons cognent fort et large sur le corps et dans l'oeil des fourmis.


Dix fois, vingt fois cette année, les fourmis ont ouvert puis refermé leur fourmilière, la faim devient tenace, il faut tenter sa chance. Beaucoup partent en quête de nourriture, peu reviendront garnir les réserves de la fourmilière. Comme les abeilles elles se seront perdues, épuisées, ou découragées auront fait demi-tour sans rien ramener.



Bientôt cette fourmilière sera elle aussi éteinte.

 

La vie étant devenue très dure en plein champ, on trouve actuellement plus de fourmis dans des lieux plus à l'ombre, sous les écorces ou dans les maisons.

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17 juin 2008 2 17 /06 /juin /2008 09:13

La croisière s'amuse, le Titanic coule et l'océan est trop grand pour un nageur solitaire. Que faire quand on est sur le bateau, témoin de la cause du proche naufrage et avec une grande envie de vivre? 

Dans un premier temps on peut toujours essayer d'être "Lanceurs d'alerte".



Outre le barrage des intérêts financiers, le lanceur d'alerte se heurte au mental humain, devenu beaucoup trop lent et égocentrique pour agir efficacement face à la nouveauté. Pour décider, les humains ne considèrent plus qu'uniquement les idées, majoritaires de surcroit, et sont devenus trop souvent sourds et aveugles à la réalité des faits et des choses, c'est suicidaire.
Bien qu'un troupeau de chevaux sauvage soit très hiérarchisé pour la bonne marche de leur vie communautaire, chaque individu a conservé une mission personnelle indispensable à la survie de tous : le devoir d'alerte d'un danger imminent. Même un cheval de la plus basse caste ou un poulain sont reconnus comme interlocuteurs privilégiés s'ils ont vu venir un danger. Ils sont d'autant plus efficaces que souvent les chevaux de plus haut rang sont occupés à des conflits ou privilèges afférents à leurs rôles.

Un autre obstacle entre le lanceur d'alerte et le décideur est l'intermédiaire, celui qui filtre, selon sa conscience de l'important ou ses propres peurs, l'information à transmettre ou non, que ce soit à un chef de famille, à un chef d'état ou au maître du monde. Non informé un décideur peut se tromper en toute bonne foi ou devenir plus facilement un tyran.

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354 jours après ma première alerte qui avait alors été complètement occultée, quelques lignes de mes commentaires laissés sur www.laprovence.com ont été spontanément publiées dans le journal papier du samedi 14 juin 2008.



Mon premier essai d'alerte contre les conséquences du trop d'avion date du 26 juin 2007 et je l'ai reporté au bas de cet article :
Conséquences du dérèglement climatique prévu en Provence. Venue d'Hubert Reeves à Aix-en-Provence

A part cela, je reçois quand même beaucoup d'encouragements à continuer de la part des élus rencontrés ou d'autres décideurs, c'est déjà un premier pas.

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16 juin 2008 1 16 /06 /juin /2008 20:44

Dans quatre jours c’est l’été, été au soleil et à l’ombre bienfaisante des platanes.

Des centaines de milliers de billets d’avions sont réservés, tous les commerces sont prêts. Cela n’empêche pas les gens d’être inquiets, pour leur pouvoir d’achat, pour le prix du pétrole, et puis aussi parce que confusément ils savent. Depuis des mois, tous les fonds d’écran des journaux télévisés ou des pages météo, discrètement, pour ne pas dire subliminalement, distillent soleil blanc, cieux laiteux, cercles concentriques multicolores des soleils couchants. On n’est plus si sûrs de trouver un soleil éclatant, on peut même trouver sur le net l’activation du plan canicule illustré par un soleil blanc : http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/11206/article.html , soleil blanc que l’on peut photographier à volonté, à toute heure de la journée, dès qu’un coin de ciel apparemment  bleu nous fait croire en l’été.


Un été sous soleil blanc, devrait être majoritairement humide nuit et jour, au moins 50 à 60% d’humidité relative, plus frais et sombre en début et fin de journée que les récents étés de nos souvenirs et avec une période de très forte et désagréable chaleur en milieu de journée et durant l’après-midi. A la moindre petite dépression, de monstrueux cordons nuageux peuvent provoquer vents locaux très violents, éclair très long à l’intérieur de cette voie nuageuse, et multiples éclairs simultanés nuages-sol, et déverser en ligne des trombes d’eau ou tonnes de grêlons. Avec un peu de chance nous pourrons photographier des petites tornades.

 


A l’ombre claire des platanes


Les platanes, programmés pour vivre des centaines d’années, ne craignent pas un été pourri ou un autre caniculaire. Mais le soleil blanc et cette humidité permanente les épuisent.

 

Ces êtres respectables, asservis dans nos villes, méritent bien quelques instants d’attention.

 

Les feuilles du platane si grandes et puissantes ne sont plus qu’une apparence, elles n’ont plus de consistance. Elles deviennent translucides, jaunissent, se trouent.



Le vent tombé les a laissé décoiffées ou lacérées comme de vieux drapeaux.

 

 



Des jeunettes ne grandiront jamais.   Des branchettes cassent à moitié au moindre souffle puis brunissent souplement sur l’arbre avant de tomber au prochain vent. Des branches maîtresses sans force peuvent elles aussi céder.



 


Amateur de sensations nouvelles ?  Chiffonnez une feuille brune et une feuille verte de ces feuilles de platane normalement si résistantes, inoubliable!!!
 



Si l’on ne revient pas au-dessous du seuil de saturation de l’atmosphère, en eau créée par les avions, les platanes  abriteront, sans nul doute, encore moins de cigales cet été que l’année dernière.

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Présentation

  • : Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien
  • : La nature nous alerte en silence. Parfois le manque de mots ça agace!!! Mais les signes sont tenaces, le dérèglement climatique est installé, de plus en plus large, intense et rapide. Là, juste sous nos yeux, ouvrons-les bien grands, tout de suite, sans craindre de comprendre.
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  • Jacques Fabry
  • Je vis au grand air, dans les grands espaces et j'aime ça. Je ne suis pas riche mais étais certain qu'au moins "le ciel appartient à tout le monde". Jusqu'au jour où nuages, neige, petites bêtes, plantes et animaux m'ont montré le contraire.
  • Je vis au grand air, dans les grands espaces et j'aime ça. Je ne suis pas riche mais étais certain qu'au moins "le ciel appartient à tout le monde". Jusqu'au jour où nuages, neige, petites bêtes, plantes et animaux m'ont montré le contraire.

Il y a déjà trop d'avions

Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.

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Quand la lumière ne fut plus.

Aménagements climatiques

Réchauffement climatique

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Bouleversement climatique

Disparitions climatiques

Uniformatisation climatique

Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.

 

J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.

 

Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.

 

POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.

 

Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique  générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.

 

Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.

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Ils savent

la cause principale unique et 
ses multiples conséquences
www.eauseccours.com/article-16251978.html

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