Il y a déjà trop d'avions
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
|
ATTENTION la rapidité et l’étendue de la propagation de l’incendie de Marseille ne doivent pas être prises à la légère : c’est le signal que comme en Espagne, Grèce ou Californie par exemple, la France est à la merci d’incendies gigantesques, dévastateurs et meurtriers sans commune mesure avec ceux des années ou décennies précédentes. |
Bien sûr c’est l’été, il fait chaud et il y avait du vent, chaud lui aussi.
Bien sûr il y a eu erreur humaine.
Bien sûr le terrain sauvage était accidenté et le terrain urbain aussi, avec des rues étroites et tortueuses.
Pourtant l’alerte semble avoir été donnée rapidement.
Pourtant les moyens en hommes, matériel et formation sont en constants progrès.
Pourtant les habitants dans leur grande majorité avaient débroussaillé selon les consignes de sécurité.
Alors pourquoi un front de progression si large ?
Alors pourquoi tant de kilomètres parcourus par le feu ?
Alors pourquoi une telle rapidité de propagation ?
|
PARCE QUE LES PLANTES DU SUD DEPERISSENT EN AVIONIE |
L’assombrissement global provoqué par le voile permanent d’aviocirrus, pas toujours
clairement visible pour l’homme mais néanmoins toujours présent, provoque un affaiblissement généralisé de toutes les plantes et de tous les arbres les plus héliophiles avec à terme deux très
graves conséquences : des incendies gigantesques en taille et durée, et des récoltes de plus en plus faibles conduisant à une augmentation généralisée des prix alimentaires et des
famines.
Assombrissement global et rayon blanc d'humidité provoquent le dépérissement des plantes du sud
Fort risque d'incendie le long des routes
Fort risque d'incendie en pleine nature, même
dans les parcs protégés
Fort risque d'incendie près des habitations
Dans quatre jours c’est l’été, été au soleil et à l’ombre bienfaisante des platanes.
Des centaines de milliers de billets d’avions sont réservés, tous les commerces sont prêts. Cela n’empêche pas les gens d’être inquiets, pour leur pouvoir
d’achat, pour le prix du pétrole, et puis aussi parce que confusément ils savent. Depuis des mois, tous les fonds d’écran des journaux télévisés ou des pages météo, discrètement, pour ne pas dire
subliminalement, distillent soleil blanc, cieux laiteux, cercles concentriques multicolores des soleils couchants. On n’est plus si sûrs de trouver un soleil éclatant, on peut même trouver sur le
net l’activation du plan canicule illustré par un soleil blanc : http://www.enviro2b.com/environnement-actualite-developpement-durable/11206/article.html , soleil blanc que l’on peut
photographier à volonté, à toute heure de la journée, dès qu’un coin de ciel apparemment bleu nous fait croire en l’été.
Un été sous soleil blanc, devrait être majoritairement humide nuit et jour, au moins 50 à 60% d’humidité relative, plus frais et sombre en début et fin de journée que les récents étés de nos
souvenirs et avec une période de très forte et désagréable chaleur en milieu de journée et durant l’après-midi. A la moindre petite dépression, de monstrueux cordons nuageux peuvent provoquer
vents locaux très violents, éclair très long à l’intérieur de cette voie nuageuse, et multiples éclairs simultanés nuages-sol, et déverser en ligne des trombes d’eau ou tonnes de grêlons. Avec un
peu de chance nous pourrons photographier des petites tornades.
A l’ombre claire des platanes
Les platanes, programmés pour vivre des centaines d’années, ne craignent pas un été pourri ou un autre caniculaire. Mais le soleil blanc et cette humidité permanente les épuisent.
Ces êtres respectables, asservis dans nos villes, méritent bien quelques instants d’attention.
Les feuilles du platane si grandes et puissantes ne sont plus qu’une apparence, elles n’ont plus de consistance. Elles deviennent translucides, jaunissent, se trouent.
Le vent tombé les a laissé décoiffées ou lacérées comme de vieux drapeaux.
Des jeunettes ne grandiront jamais. Des branchettes cassent à moitié au moindre souffle puis brunissent souplement sur l’arbre avant de tomber
au prochain vent. Des branches maîtresses sans force peuvent elles aussi céder.
Amateur de sensations nouvelles ? Chiffonnez une feuille brune et une feuille verte de ces feuilles de platane normalement si résistantes,
inoubliable!!!
Si l’on ne revient pas au-dessous du seuil de saturation de l’atmosphère, en eau créée par les avions, les platanes abriteront, sans nul doute,
encore moins de cigales cet été que l’année dernière.
Aménagements climatiques
Réchauffement climatique
Dérèglement climatique
Bouleversement climatique
Disparitions climatiques
Uniformatisation climatique
Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.
J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.
Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.
POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.
Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.
Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.
cielnature