Il y a déjà trop d'avions
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Le logo du sommet sur le climat de Copenhague. http://avidedesigner.com/?p=5792
« Ma conclusion est que
les gens n’ont pas toujours compris l’imminence du danger. »
André ASCHIERI, tête de liste
d’Europe Ecologie des Alpes Maritimes pour les régionales de 2010 et maire de Mouans-Sartoux, Journal La Provence, 07/12/2009
«… Copenhague … nos dirigeants devront choisir entre être des assassins ou des
super-héros… »
« … et si rien n’est signé d’acceptable dans la foulée de Kyoto, on pourra vraiment dire que les politiques sont irresponsables. »
Johan FABIN, chef d’édition, hebdomadaire « La
Savoie » du vendredi 4 décembre 2009
« L’intelligence est un
capitaine qui est toujours en retard d’une bataille. Et qui discute après la bataille. »
Léon-Paul Fargue, Poète
français (1876-1947)
« Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique. »
Marshall McLuhan canadien philosophe et théoricien de la communication (1911-1980)
« Pour être sûr que votre article ne soit pas refusé, il faudra bien suivre les points suivants : »
- …
- « relater des informations vérifiables, vérifiées et reconnues »
- …
http://www.notre-planete.info/actualites/actualite.php
Les citations ci-dessus illustrent quelques uns des raisonnements qui, en occultant la recherche de la réalité, peuvent brouiller les cartes des décideurs à Copenhague :
· Croire que le danger est davantage pour les autres, pour les plus pauvres et pour plus tard
· Critiquer, mettre de l'huile sur le feu et attendre les retombées
· Privilégier les débats d’idées, de chiffres ou de mots, à l’observation de bon sens et à l’acceptation de la réalité de terrain
· Nier l’évidence et suivre le précepte : « Pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ? »
· Ne parler sans fin que des choses connues et reconnues.
Des chiffres livrés hors contexte permettent de justifier des aberrations :
5% des émissions des gaz à effet de serre proviennent de la rumination des vaches.
4% des émissions du gaz carbonique sont dues au trafic aérien.
Donc orientons la recherche vers la modification de la digestion des ruminants !
Et pourtant une balle dans le pied n’a pas les mêmes conséquences vitales qu’une balle dans la
tête.
Quel crédit peut-on accorder à l'affirmation "limiter à 2°C l'augmentation moyenne de la température d'ici à 2050" ?
Copenhague a choisi un bouc émissaire: le gaz
carbonique, gaz inodore, insipide, invisible et donc chimérique pour des milliards de gens.
C02 bouc hémi serre du trafic aère rien à Copenhague
Les gouvernements s’en tiennent mordicus à cette ligne de conduite malgré que les prévisions du GIEC soient de plus en plus fréquemment dépassées par la confrontation avec la réalité de la fonte des glaces qui s'avère plus rapide que la seule augmentation de l’excès de gaz carbonique ne le laissait prévoir.
L’avantage est de permettre un marchandage planétaire, la recherche du compromis politique.
Le danger est de mécontenter tout le monde, de dresser des peuples les uns contre les autres, tout en laissant s’aggraver les conséquences d'un climat inédit qui provient principalement d’une autre cause.
Alors que les médias viennent d’annoncer une nouvelle autorisation de l’insecticide Cruiser et que la tension monte au sommet de Copenhague ne devrait-on pas plutôt
écouter le message des abeilles?
Ces sentinelles de l'environnement nous disent que la mort n'est pas très loin, tout là bas, et dans 40
ans, mais ici, là, tout de suite. Les quarante raisons évoquées par l’AFSSA, bien que nécessitant d’être traitées, ne solutionnent pas
le mystère de la disparition des abeilles.
Les insectes ont déjà connu et surmonté les changements climatiques terrestres.
La difficulté présente des insectes pollinisateurs à regagner la ruche ou leur nid provient de la nouvelle qualité de la lumière solaire
dont les rayons normalement parallèles ne le sont plus après avoir traversé le voile d’aviocirrus.
Disparition des abeilles expérience pour mourir dans la lumière comme un insecte volant
Pour qu’Apimondia ne soit pas qu’un coup de dard dans l’eau
Les changements climatiques actuels sont eux aussi, en tout premier lieu, imputables à l’altération de la lumière et à la perturbation des cycles de l’eau provoquées par l’excès du trafic aérien
mondial.
Le silence des hommes qui savent est assassin.
C’est aussi une bombe à retardement avec effet boomerang sous forme de guerres fraticides et de procès retentissants.
Ciel et soleil de Provence, 8 décembre 2009
Sillages d'avions Chemtrails et cotras, tête de l'iceberg des indices de présence des avions
Aménagements climatiques
Réchauffement climatique
Dérèglement climatique
Bouleversement climatique
Disparitions climatiques
Uniformatisation climatique
Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.
J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.
Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.
POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.
Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.
Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.
cielnature