Il y a déjà trop d'avions
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
5 juillet 2009, Jean-Louis Borloo, président du Parti Radical
s’est rendu à Marseille à l’occasion des « ateliers des radicaux »
Dimanche 5 juillet 2009, 10h, Marseille, arrivée de Jean-Louis Borloo, président du Parti Radical
A cet instant, il n’agit pas en temps que Ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de la Mer, en charge des Technologies vertes et des Négociations sur le climat, il ne se doute pas qu’il se trouve en Avionie.
Pourtant, à quelques mètres de là, dans le parc Chanot, les rayons solaires blancs d’humidité et de particules, les reflets de soleil démesurés, une lumière d’éclipse, des résidus d’hydrocarbures dans l’atmosphère ont encore frappé.
Abeilles mortes sous un sophora à Marseille, dans le parc Chanot , le dimanche 5 juillet 2009
Les sophoras, arbres réputés pour leur grande résistance à la pollution des villes et
leurs fleurs très mellifères ont commencé leur floraison.
Très peu d’abeilles sur l’arbre lui-même.
Les fleurs du sophora fanent et tombent très vite.
Je ne sais si c’est habituel mais cette année les fleurs tombent si vite qu’elles
peuvent encore être butinées au sol.
Ces laborieuses abeilles ne rentreront pas toutes à la ruche.
D’autres insectes pollinisateurs jonchent le sol du parc.
Lundi 6 juillet 2009, Aix-en-Provence
Eva Joly, Michèle Rivasi, François Alfonsi , députés verts européens et Cécile Duflot, secrétaire nationale des verts, sont venus à Aix-en-Provence soutenir la candidature d’Hervé Guerrera de la liste Aix-Ecologie pour la nouvelle élection municipale du dimanche 12 juillet.
Un coléoptère perd de l’altitude dans cette lumière qui altère la vision du relief, et brusquement se retourne et tombe sur le dos.
Un tourbillon de vent l’a ramené au milieu des pétales de fleurs.
9 juillet 2009, Aix-en-Provence
Renaud Muselier, responsable de Marseille 2013, Jean-Claude Gaudin, maire de Marseille, Hubert Falco, maire de Toulon et nouvellement nommé Secrétaire d'Etat à la Défense et aux Anciens Combattants, auprès du ministre de la Défense, le député Christian Kert et beaucoup d’autres membre de l’UMP participent à la réunion de soutien en vue de voir Maryse Joissans Masini retrouver sa place à la tête de la mairie.
Sommet du parking Pasteur sous ciel avionneux
L'atmosphère du ciel de Cézanne et Picasso ne convient plus aux sophoras.
Et sous ces sophoras la vie des abeilles et autres insectes pollinisateurs s'en va.
N’en déplaise à Monsieur Henri Clément et à l’UNAF, de nombreuses abeilles et autres insectes pollinisateurs meurent aussi en ville, au pied d’arbres et de plantes qui dépérissent sous le soleil d’Avionie.
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Bonjour, un commentaire vient d'être posté par henry sur l'article Le frelon est mort en ville, vivent les abeilles !!!, « Je pense que les abeilles et les plantes souffrent aussi d'une pollution due au largage du carburant effectué par les avions avant leurs atterrissages » L'équipe de over-blog.com |
L’équation est toujours commerciale :
Les avions peuvent peser plus au décollage qu'à l'atterrissage.
Statistiquement un avion qui a réussi son décollage autorisé a vraiment une très grande probabilité
de voler correctement suffisamment longtemps pour brûler assez de kérosène et atteindre ainsi le poids plus léger autorisant un atterrisage sans problème.
Donc, il est pécuniairement intéressant de charger les avions de fret ou de passagers au maximum du poids permettant un décollage en pariant qu’aucun problème n’imposera un atterrissage d’urgence avant que le poids total de l’avion ne soit redescendu à un niveau permettant le retour au sol.
Et si un problème survenait malgré tout, les décideurs ont prévu de pouvoir larguer du carburant, jusqu’à retrouver un poids acceptable pour
atterrir.
Ces largages de carburant sont une réalité mais ne présentent qu’un très petit pourcentage des atterrissages.
Mais comme le nombre des décollages a considérablement augmenté ces dernières années, le nombre des largages de carburant avant atterrissage ne sont vraisemblablement pas si minimes qu’on veut bien nous le faire croire. Ils peuvent même se produire sur des sites protégés comme le lac du Bourget, ainsi que l’atteste dans une
pétition, un collectif d’associations luttant contre les nuisances de l’aéroport de Chambéry Aix en Savoie. « Un cas de
délestage d’excès de carburant sur le lac a même été constaté. Il nous a été assuré que celui-ci est extrêmement rare mais reste possible.» ( Tresserve Alternative. Siège : Mairie de Tresserve 73100 Tresserve ; ADRILAC.
Siège : 2 chemin des Confins 73100 Brison St Innocent ; Equi’Libre Naturespaces : Siège : chemin de la Fontaine 73100 Brison St Innocent). Michel Barnier, actuel ministre de
l’agriculture et de la pêche est un des instigateurs du projet « grand lac » en cours de réalisation et le conseil général de la Savoie dont il a été le président a beaucoup fait pour
le développement de cet aéroport.
L’excès de trafic aérien provoque l’apparition de nuages de culture orageux même lorsque la météo annonce du beau temps. De plus en plus souvent des avions sont foudroyés peu après le décollage
et sont contraints d’atterrir en urgence sans pour autant que les journalistes ne mentionnent le largage pourtant plus que plausible du carburant (sauf si l'avion n'était pas à pleine
charge ou est d'un modèle non conçu pour un largage).
Exemple de foudroiement un quart d’heure après le décollage de Strasbourg avec retour précipité et atterrissage d’urgence, article de Xavier Breuil dans le Progrès de Lyon du 29 avril
2009 : http://www.leprogres.fr/fr/region/le-rhone/rhone/article/1043090,184/Le-vol-Strasbourg-Lyon-foudroye-panique-dans-l-avion.html « Dans l'avion de la compagnie Brit-Air qui effectue le vol Strasbourg-Lyon, le commandant de bord prend
comme à l'accoutumée la parole : merveilleux temps au départ, merveilleux temps à l'arrivée annonce-t-il notamment. C'est vrai, sauf qu'il y avait un gros
nuage sur la route… » Les aviocordes sont une réalité, potentiellement très orageuse. Cela augmente la fréquence des incidents peu après le décollage et les nuisances dues
aux largages de kérosène.
Ces largages de carburant par les avions sont localisés et, bien que très nocifs pour la vie du lieu où le kérosène retombe, ils ne peuvent expliquer
la disparition des abeilles sur un très large territoire.
« Je pense » est une expression que je n’emploie que très rarement car je prends le temps de
vérifier toutes mes observations avant d’en parler. Mais puisque Henry a soulevé le problème de la nocivité des hydrocarbures sur les abeilles je vais aujourd’hui utiliser ce terme.
Les abeilles, les guêpes, les libellules maintenant, s’envolent confiantes et atterrissent en urgence et au ralenti pour se frotter les yeux. Les
enfants aussi se frottent de plus en plus souvent les yeux et les adultes ne sont pas épargnés. Et il est devenu très rare de ressentir la sensation de respirer un air vivifiant, de se remplir du
célèbre bol d’air.
L’irritation des yeux et des muqueuses, la diminution de la ventilation et un sentiment d’oppression peuvent être directement liés à la présence
d’hydrocarbures dans l’air. Les insectes n’ont pas de poumons et respirent par de nombreux orifices répartis sur tout leur corps, il est vraisemblable que la présence d’hydrocarbures dans l’air
soit une des causes principales de leur manque de force actuel. Leur santé et notre santé sont en jeu.
Je pense que, plus qu’aux largages d’urgence, ces
hydrocarbures en présence dans l’air, ou à la surface de l’eau ou sur les feuilles proviennent tout simplement de l’addition de tous les rejets imbrûlés par les réacteurs des avions même bien
réglés.
C’est sans doute cette présence des hydrocarbures dans l’air ambiant qui provoque les étranges couleurs
des irisations de la lumière solaire et également de celle des phares des voitures ou des lampadaires.
Brillance des ruches sous le soleil blanc et irisations
hydrocarburées
Ces irisations aux couleurs des hydrocarbures et non de l’arc en ciel sont présentes partout où le trafic aérien est trop important ; elles ne sont pas un artéfact lors de la prise de vue.
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Etes-vous concernés près de chez vous ou sur votre lieu de vacances ? ATTENTION EXPERIENCE A NE PAS FAIRE SI VOUS AVEZ LA CHANCE D’ETRE DANS UN ENDROIT AU CIEL TRES PUR. L’ombre est anormalement floue, le soleil encore bas, tournez le dos au soleil, fermez l’œil gauche, clignez l’œil droit pour voir le jour entre les cils et lentement pivotez sur la gauche pour retrouver le soleil. Dès la mi-parcours une irisation de la même couleur que celle de la lumière au-dessus du rucher apparaîtra autour de vos cils. |
NB : la lumière qui nous arrive est en fait déjà altérée par le passage
au travers du voile d’aviocirrus.
Aux levers et aux couchers du soleil, moments où la lumière solaire est encore davantage absorbée par l'atmosphère les irisations ont un autre aspect.
Projecteur en haut, soleil couchant à droite, reflets du soleil à gauche
Les photos du soleil ont disparu des quotidiens et des publicités papier depuis au moins la mi-mars 2009, sans doute pour que tout un chacun soit préservé de la vision anormale de ce soleil
irisé. Quoiqu'il soit fait pour cacher la présence de ce soleil bizarre, il se retrouvera sur les photos personnelles des vacances.
« Vous n’imaginez pas le pouvoir de l’écologie » dit le slogan.
Je ne pense pas que José Bové, Cécile Duflot ou Michèle
Rivasi aient pris le temps d’observer la lumière du soleil ou les libellules, ni même les nuages dans le ciel alors que le mistral, très violent, aurait dû assurer un ciel parfaitement bleu.
Fort mistral sur le parking du marais du Vigueirat. Le ciel reste pâli par les aviocirrus et les aviocordes sont présents.
Pour retrouver du pouvoir, agir en faveur de la nature, il faut commencer par la voir comme elle est devenue et non pas comme on l'imagine ou se remémore.
La culture bio n’est plus qu’un leurre si l’on ne tient pas compte de l’épandage généralisé des hydrocarbures par les avions. Les plantes sauvages
sont elles aussi touchées. Les conséquences risquent d’être visibles très vite si le problème reste caché. Et les hommes risquent de montrer bientôt un regard aussi étrange que celui des
libellules protégées du marais du Vigueirat.
Libellule éblouie au sol après un atterrissage en planant ou presque.
J'ai dû la toucher du doigt pour qu'elle accepte de redécoller.
Quelques mètres plus loin, toujours aussi éblouie elle se laisse poser dans l'herbe luisante.
Je la laisse frotter ses yeux brûlants et la touche une nouvelle fois du doigt. Elle parvient à s'arracher du sol...
... et parvient à se poser sur un arbre.
Les feuilles sont très brillantes et toujours cette lumière bleue. Un bourdonnement d’abeille, buzz d’Albert Einstein, rien n’est
établi
Libellule fatiguée se reposant la tête à l'abri du soleil blanc
La libellule a finalement choisi de se reposer en pleine journée, reste à savoir pourquoi :
- dans l'espoir que le soleil retrouve ses rayons parallèles et ne l'éblouisse plus?
- dans l'espoir de sécher et rigidifier ses ailes et son corps peut-être trop ramollis par l'excès d'humidité engendrée par le trafic aérien ?
- dans l'espoir de calmer la douleur de ses yeux irrités par les hydrocarbures ?
- dans l'espoir de récupérer de l'indicible fatigue de son corps refusant de s'ouvrir aux hydrocarbures?
La réponse n'est pas simple, dans tous les sens du terme. En tous cas l'année dernière les libellules volaient mieux et les lignes aériennes étaient moindres.
Aménagements climatiques
Réchauffement climatique
Dérèglement climatique
Bouleversement climatique
Disparitions climatiques
Uniformatisation climatique
Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.
J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.
Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.
POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.
Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.
Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.
cielnature