Jeudi 1 octobre 2009 4 01 /10 /2009 16:01


Très fréquent aspect du ciel, place de l'Europe, Albertville au coeur des montagnes de Savoie, 17 ans et presque 8 mois après les JO de 1992.

Le  sommet sur l’avenir climatique qui se tiendra à Copenhague du 7 au 18 décembre 2009  approche dans l’aveuglement général et l’effervescence grandissante. Il est toujours  très difficile de percevoir l’environnement dans lequel on baigne au quotidien. La semaine mondiale de sensibilisation au nouvel aspect du ciel devrait attirer notre attention à ce sujet du 12 au 19 octobre prochain.

Claude Allègre et Nicolas Hulot s’échangent des noms d’oiseaux à propos de leur conscience d’un réchauffement climatique.

Les convaincus de l’existence, à grande échelle, des chemtrails (traînées chimiques volontairement larguées par des avions au nom d’un complot pour obtenir la maîtrise du monde) s’opposent aux prêcheurs de la seule existence des contrails ou cotras (inoffensives traînées de condensation glacée matérialisant la trajectoire des avions à haute altitude). Chemtrails et cotras, tête de l'iceberg des indices de présence des avions      COTRA + CHEMTRAIL = SILLAGE DES AVIONS

Chaque jour les services météo s’ingénient à trouver les mots pour faire croire que le beau temps existe toujours, qu’il est normal que les brouillards aient changé de place, que les orages soient devenus presque quotidiens. Les cartes météo portent de nouveaux signes. De nouveaux noms de nuages apparaissent. Nuages à gogo, nuages pour gogos   Quand l’homme devient l’esclave de son intellect, sa survie est en danger. (Asperatus)

« Home », le film de Yann Arthus Bertrand est sorti depuis le 5 juin 2009 O OM OMMM HOME HOMME JME 5 JUIN 2009
Celui de Nicolas Hulot, « Le syndrome du Titanic » sortira le 7 octobre Nicolas Hulot présente-t-il le syndrome du Titanic ?

Aujourd’hui 1er octobre sort officiellement « Beds are burning » un single enregistré à l’initiative du Forum Humanitaire Mondial, ONG présidée par Kofin Annan. La  chanson  est interprétée  par 55 artistes renommés tels Yannik Noah, Youssou N’Dour, Marion Cotillard ou le groupe Scorpions, qui s’engagent contre le réchauffement climatique.

 

Taxe carbone, prime à la casse, prime pour lancer les véhicules électriques, projet de ville à péage, essai de réduction de la vitesse à 110 km sur les autoroutes, nouveaux radars de plus en plus ingénieux et performants : les automobilistes n’ont plus qu’à bien se tenir. Mesures sans doute nécessaires, peut-être discutables mais surtout absolument insuffisantes pour stopper le dérèglement climatique car la cause principale vient d’ailleurs.

 

 

Du 12 au 19 octobre 2009, des australiens, sensibles à l’aspect de leur ciel proposent de lever les yeux « LOOK UP » afin d’éveiller notre conscience  sur ce qu’est devenu l’aspect quotidien du ciel mondial « Sky avareness week »  http://www.californiaskywatch.com/bonnefire/kindling.htm. Les principales conséquences de ce changement d’aspect du ciel sont bien réels et listées dans une pétition http://www.californiaskywatch.com/documents/htmldocs/weather_mod_petition.htm.

En France l’association ASCIPICA http://acseipica.blogspot.com/  poursuit le même combat http://www.mesopinions.com/detail-petition.php?ID_PETITION=6643b4b1d718d22aed3fdc1274d36232.

 

 

Mais pourquoi vouloir absolument voir un complot, là où la multitude des inconsciences et des rêves de chacun a suffi à produire le trafic aérien démesuré qui sévit actuellement partout sur la planète terre ? Le seul complot vraiment existant est la conspiration du silence.

 

 

Le trafic aérien devenu incessant ne permet plus la dispersion de ses propres rejets.

Un voile perpétuel d’aviocirrus et de nombreuses aviocordes altèrent en permanence la réception et la qualité de lumière et bouleversent l’équilibre de tous les cycles naturels de l’eau.

La vie terrestre des plantes, bêtes et gens tout autant que les neiges, mers et roches sont perturbées depuis déjà plusieurs  années par ce nouveau climat, généré par l’excès de trafic aérien et qui a transformé la terre en un monde nouveau l’Avionie. Bienvenue en Avionie, la néoplanète où nous nous contraignons à vivre 


LOOK UP AND DOWN

Semaine du 12 au 18 octobre 2009

Mettre une croix pour chaque constatation

L

12

M

13

M

14

J

15

V

16

S

17

D

18

J’ai pu voir mon ombre au sol unique et nette des pieds à la tête.

 

 

 

 

 

 

 

Les luisances et reflets du soleil sur les voitures, les toitures, les fenêtres et beaucoup d’autres objets sont exagérément larges.

 

 

 

 

 

 

 

Le soleil que j’ai pris furtivement en photo avec mon téléphone portable paraissait  vraiment large, et affichait peut-être aussi une forme étrange, patatoïde ou multiple,  et/ou  un point central foncé se trouvait au centre de son image. (hachurer la case si absence de soleil)

 

 

 

 

 

 

 

Aucune croix sur la 1ère ligne, autant de croix que de cases possible sur les lignes 2 et 3, aucun doute, vous vous trouvez en Avionie, les changements climatiques sont déjà bien en place dans votre environnement. Tous les organismes, dont le vôtre, luttent pour tenter de s’adapter et survivre. Les économies liées au soleil font de même. Inutile de se leurrer, le ciel vraiment tout bleu a actuellement véritablement disparu.


Il faut bien toute la journée du lundi 19 octobre pour digérer ces observations et les partager avec votre entourage familier.

Les cieux avionneux sont également bien présents dans les illustrations des calendriers 2010, en particulier les aviocordes.


 

Fait divers débuté le 28 septembre 2009 en forêt de Fontainebleau , évolution de certains commentaires radio
Une jeune femme de 42 ans a été enlevée alors qu’elle faisait son jogging

La jeune femme a pu, grâce à son téléphone portable, prévenir la police depuis le coffre de la voiture…

La joggeuse de 42 ans est toujours recherchée et un suspect vient d’être arrêté…

La femme de 42 ans a été retrouvée morte, son appel téléphonique ne l’a finalement pas sauvée.

 

Apparences et réalités se mêlent trop souvent intimement en un jeu morbide.




Publicité actuelle diffusée par  la compagnie des guides de Chamonix. www.chamonix-guides.com


« Depuis 1821, nous vous invitons à partager nos rêves… »
affiche  la compagnie des guides de Chamonix, sur un fond de ciel encombré de magnifiques traînées d’avions obliques, de largeurs différentes et toutes convergentes en dehors de la droite de l’image, loin derrière le crâne luisant au soleil blanc de l’alpiniste  solitaire juché au sommet d’une aiguille de granit, les yeux tournés vers une vire encore plus haute, encore plus étroite, encore plus inaccessible, située au centre de la photo.

 

Les guides, comme les ministres, sont devenus vulnérables de par la trop grande efficacité de leurs services de communication.

 

On ne triche pas longtemps avec la nature. A chaque instant il faut percevoir et s’adapter, « un homme averti en vaut deux » dit la sagesse populaire.

Conseils pour revenir vivant d’une randonnée en montagne
Accidentologie : un nouvel éclairage
Alerte grêle à répétition

Par Jacques Fabry - Publié dans : chemtrails contrails cotras
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Lundi 21 septembre 2009 1 21 /09 /2009 13:19

Apimondia 2009, Montpellier, France, Avionie

 

Les chercheurs officiels et les acteurs d’Apimondia vont-ils rester encore longtemps aveugles à la cause de la disparition des abeilles qui pourtant s’opère au grand jour, sous leurs yeux ?

 

Plus de 500 scientifiques internationaux viennent de se réunir au Corum de Montpellier pour exposer leurs connaissances sur l’apiculture, les abeilles et leur mystérieuse disparition.


Mercredi 16 septembre 2009, 14h50 à 15h30

Koos Biesmeijer, Earth and Biosphere Institute, Biological Sciences, University of Leeds, UK

 

La question de l’influence de l’altération de la lumière solaire parvenant au sol sur la qualité du vol des abeilles est soulevée au micro. Il est suggéré de reprendre contact ultérieurement. Echange de coordonnées.

 

« L’habit ne fait pas le moine », pas plus que le scientifique. Et les ordinateurs, outils très récents dans le monde des sciences, n’ont encore que peu d’importance dans les trouvailles scientifiques réalisées dans l’histoire de l’humanité.

 

« Inutile de chercher midi à 14h » disait l’adage populaire. Sauf que, depuis l’existence de l’heure d’été, des hommes ont placé midi à 14h et croient plus à leurs idées qu’à la réalité.

 

Chaque petit trou dans la coque d’une barque se doit d’être réparé sous peine de couler si le trajet dure un peu trop longtemps. Ainsi chacune des multiples causes ponctuelles de disparation des abeilles existe, doit être reconnue et traitée.

 

Mais si une énorme vague remplit brutalement la barque, elle coulera très vite, quelque soit le nombre de personnes occupées à chercher et à reboucher les petits trous.

 

Cette vague énorme existe, elle passe sans cesse au-dessus de nos têtes et des ruches, altère la lumière solaire, bouleverse les cycles de l’eau, perturbant ainsi toute vie sur terre.

 

Pour étudier officiellement ces phénomènes il aurait été opportun de créer une nouvelle discipline : l’avioclimatologie, car la cause la plus importante de la disparition des abeilles est le dérèglement climatique mondial directement lié à l’excès de trafic aérien. 
Dérèglement climatique, des mots pour voir et dire

Ce dérèglement climatique est actuellement  tellement installé qu’il n’est plus temps d’étudier, il faut agir immédiatement, avec lucidité et courage.

 

La partie professionnelle rassemblait aussi 200 exposants du monde entier, source d’échanges et de découvertes mais aussi de repli sur soi par trop de rumination des mêmes problèmes.

 




Durant le même temps, dans la lumière blafarde et grise qui caractérise l’Avionie,  d’autres stands et animations étaient ouverts au grand public sur l’Esplanade

 

Par quel miracle cette lumière altérée qui perturbe le retour à la ruche des abeilles ne gênerait-elle pas la réalisation des idées humaines qui ne tiennent pas compte de l'existence de cette cause?

Pour pallier à l’angoissante disparition des abeilles qui ne retrouvent pas leur ruche, l’idée est d’amener dans les vergers, au moment de la floraison, des ruches abritées dans des remorques fermées, à l’exception de cheminées permettant les va-et-vient des abeilles.


Cela rappelle une autre idée, celle du député Martial Saddier, qui pour pallier la perte des abeilles, sentinelles de l’environnement, propose d’en augmenter le nombre par  des élevages de plus en plus performants.

 






Une abeille, trompée par un reflet du soleil blanc, se cogne dans la cheminée d'entrée du pollinisateur en exposition qu'elle tentait de regagner.


Cette mésaventure peut se voir aussi à Paris tout près du siège de l'UNAF (dernière vidéo de cet article):
A Paris comme dans d’autres villes les abeilles peuvent mourir pour des idées

Ce lien montre aussi la désespérance des abeilles du rucher pédagogique du parc Brassens qui cette année ont produit 3 fois moins de miel qu'en 2007.

Apimondia
Stand de la Société Centrale d'Apiculture
Miel récolté au rucher pédagogique du parc Brassens à Paris
2007 : 1180 kg       2009 :    400 kg




Ombres floues, très peu d' insectes dans le parc, quelques grappes d'abeilles mais ni mouches ni guèpes pour lécher le miel ou le nougat, Apimondia à Montpellier ressemble à la dernière fête du miel de Marseille : Fête du miel, incendies, forum de l'eau 2012, pollution, Nicolas Hulot, Mucem : brèves de Marseille


Ces abeilles gourmandes provenaient d'une ingénieuse ruche de démonstration qui, bien évidemment, ne protège pas les abeilles des rayons divergents du soleil d'Avionie.

Avec un minimum d'attention chacun aurait pu voir des abeilles mortes sur le dos, ou rampant, épuisées, près de la ruche.































Une abeille perdue et épuisée se traîne à terre au pied de la ruche de démonstration, comme le montagnard surpris par un brouillard inopiné peut mourir à quelques mètres du refuge.


Monsieur Henri Clément, président de l'UNAF se soucie avec raison de la disparition des abeilles mais aussi des autres insectes pollinisateurs.

Tous les insectes volants sont concernés par cette disparition. Le silence des abeilles est aussi celui des mouches.

Ni guèpe, ni mouche, ni abeilles sur cette luisante poubelle siutée à quelques dizaines de mètres seulement de la ruche de démonstration.










Dimanche 20 septembre 2009
Après le silence des abeilles, le silence des criquets, une vidéo où l'on ne voit rien et n'entend rien. Des criquets, éclairs de lumière dans le soleil blanc, s'envolent pour quelques mètres devant un cheval au pas.

Les criquets sont encore présents cette année mais ils sont devenus presque totalement silencieux. L'air, humidifié en permanence par le trafic aérien assouplit la chitine et gêne la stridulation.

Dans la Crau, même sans la fuite de l'oléoduc, les criquets sont en perdition.
Pipeline de Saint-Martin de Crau, une pollution peut en cacher une autre





Samedi 19 septembre, les principaux acteurs d'Apimondia, Henri Clément de l'UNAF, Gilles Ratia, internationalement reconnu, et aussi le journaliste écrivain Vincent Tardieu, sont passés sur les ondes de France Inter, invités par Denis Cheissoux dans son émission "CO2 mon amour".  http://sites.radiofrance.fr/franceinter/em/co2monamour/

Henri Clément termine son propos par ces mots : « ... maintenant il faudrait des décisions. »

Merci à Denis Cheissoux d'avoir inséré un lien vers mon site à la fin de la présentation de son émission sur www.franceinter.com

Le temps est venu de regarder la vérité en face, de ne plus laisser les choses se faire dans le dos.




Montpellier, Maison des relations internationales, boiseries et plaques de laiton rendues luisantes par la lumière diffuse du trop large soleil blanc d'Avionie.
Exposition des miels et des photos des concours organisés pour Apimondia.
Photo n°16, Thème 2 : The bee, keeper of the environnement
Dans le dos de Borloo et en dépit des désirs de l’UNAF, les abeilles meurent en ville





Montpellier et ses alentours, terres d'Avionie, sont envahies d'aviocordes pouvant à tout moment provoquer des orages démesurés comme présentement à Bayonne ou dans le Var. L'économie n'y résistera pas longtemps.

Sur ce sujet aussi les mots d'Henri Clément ont un sens immédiat : « ... maintenant il faudrait des décisions. »
Par Jacques Fabry - Publié dans : disparition des abeilles
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Dimanche 13 septembre 2009 7 13 /09 /2009 22:07

L’annonce de la disparition des abeilles domestiques a eu le mérite d’attirer l’attention sur le sort des autres insectes pollinisateurs dont l’abeille charpentière et l’osmie.

 

Les abeilles sauvages tout comme les moineaux, les hirondelles ou les chauves-souris sont victimes des progrès techniques des maisons des hommes. Impossible de se loger en ville dans lesquelles les poutres sont traitées avec des insecticides puissants et durables, et où les accès sous les tuiles et aux greniers sont barricadés. Guère de possibilités non plus en campagne où la conception des exploitations agricoles n’a plus rien  à voir avec les anciennes fermes, les normes d’hygiène et la rentabilité étant passées par là. Par ailleurs chauffage au fuel et chauffage électrique ont entraîné la raréfaction des tas de bois.

Faute de logement, pas de reproduction et si moins d’abeilles sauvages, moins de pollinisation.

 

Heureusement les consciences ont changé, le citadin peut acheter des nichoirs pour toutes sortes d’oiseaux, des maisons pour les chauves-souris ou des  abris pour les insectes. Des associations de toutes tailles  ainsi que de nombreux blogs d’amis de la nature proposent en plus des conseils et la réalisation de divers  bricolages pour aider ces abeilles sauvages.

Enfin l’ONF allie préservation de la nature, étude scientifique, pédagogie et communication en installant  fin juillet 2009, des « hôtels de charme pour  les abeilles  forestières» en région parisienne, dans les forêts domaines des Yvelines http://www.onf.fr/@@display_event.html?oid=IN0000000d6c .

 

La crise du logement est terminée pour les abeilles sauvages, elles vont pouvoir continuer à exprimer toutes leurs compétences en matière de pollinisation.

 

Provence, 22 février 2008, accouplement d’abeilles charpentières

 

L’abeille charpentière (xylocopa violacea) est un insecte spectaculaire par sa taille, sa couleur,  la vitesse et le bruit de son vol. Seule la femelle est équipée d’un dard, heureusement elle a trop à faire pour penser à s’en servir. C’est elle qui cherche un vieux bois pour y creuser des galeries à la seule force de ses mandibules et sans en tirer nourriture, les copeaux sont rejetés au pied du trou qui servira d’abri aux larves. Ensuite, elle visitera des milliers de fleurs pour se nourrir et ramener nectar et pollen qu’elle entassera dans chaque cellule de ponte. Une abeille solitaire, qui fait  tout, toute seule, même s’il arrive qu’elle partage une poutre ou un « hôtel de charme » avec d’autres abeilles charpentières et quelques osmies.


Xylocopa violocea en vol, Chamonix 21 août 2009, par l’odeur alléchée.

 

L’abeille charpentière profite du développement des jachères apicoles en campagne, du choix des fauchages tardifs (ou raisonnés) des bords de route, de l’engouement des particuliers comme des municipalités pour les plantes mellifères.

 


 

Aucun obstacle ne semble pouvoir arrêter cette récolteuse de pollen et de nectar, suréquipée et infatigable.



Il est temps d’un retour au nid. Il plane comme un mauvais présage.

abeilles du soir peu d'espoir


Saint-Cloud (92), 26 juillet 2009, 19h10 en banlieue parisienne, dans un jardin sans insecticide

 

Provence, Pays de Savoie ou Paris Ile de France, partout les mêmes scènes. Pleines de vigueur, par l’odeur alléchées, les butineuses se rendent de bon cœur à leur travail. Au fil de la journée, la lumière devient de plus en plus diffuse, le courage supplante le stress, le butinage continue. Tôt au tard, aujourd’hui ou demain, la fatigue l’emporte, une de plus en moins. Quelle importance ? Les avions ne ramèneront-ils pas immédiatement du miel délicieusement exotique de l’autre bout du monde ? Bien sûr, mais la terre est ronde !!!

 


Il n’y a pas que les abeilles ou les coccinelles qui tombent comme des mouches, les hommes aussi sont devenus vulnérables. Accidentologie : un nouvel éclairage



Une abeille égarée  dans la lumière éclipsée ne rentre pas à la ruche.
 
La reine continuera à pondre, jusqu’à l’épuisement et dans l'immédiat, les fleurs continueront à être visitées.








































Osmie stoppée éblouie sous un voile d’aviocirrus.


Abeille charpentière le dos meurtri, sur le béton, au pied de sa poutre.

 

Une abeille solitaire meurt, aussitôt la pollinisation et la ponte s’arrêtent avec elle.

 










Par Jacques Fabry - Publié dans : disparition des abeilles
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Profil

  • : Jacques Fabry
  • Planète Avionie, les changements climatiques au quotidien
  • : Homme
  • : 05/05/1952
  • : Provence Savoie Camargue
  • : nature provence savoie chevaux météo
  • : Je vis au grand air, dans les grands espaces et j'aime ça. Je ne suis pas riche mais étais certain qu'au moins "le ciel appartient à tout le monde". Jusqu'au jour où nuages, neige, petites bêtes, plantes et animaux m'ont montré le contraire.

Quand la lumière ne fut plus

et-la-lumiere.JPG
Aménagements climatiques

Réchauffement climatique

Dérèglement climatique

Bouleversements climatiques

Disparitions climatiques

Uniformisation climatique 

Climat inédit

Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.

J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.

Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.

POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.

Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique  générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.

Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.

cielnature  1er janvier 2008 

Ils savent

la cause principale unique et 
ses multiples conséquences
www.eauseccours.com/article-16251978.html

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08/04/08 à 17h10

Cher Monsieur,
Le Commissaire Dimas vous remercie du courrier électronique que vous lui avez adressé le 6 mars dernier, et m'a chargé de vous répondre directement, en ma qualité de chef de l'unité "Stratégie Climatique, négociations internationales et suivi de l'action européenne" au sein de la Direction Générale Environnement de la Commission européenne.

Nous saluons les efforts que vous déployez en matière de lutte contre le changement climatique. Vous trouverez ci-dessous pour votre information le site internet de la Commission consacré à ce sujet :

http://ec.europa.eu/

Je me permets également d'appeler votre attention sur le fait que les travaux de l'IDDRI sont effectivement bien utiles et qu'il s'agit d'un organisme indépendant et non lié à la Commission européenne.

Je vous souhaite une bonne continuation dans la poursuite de vos travaux.

Bien cordialement,
Artur Runge-Metzger
Chef d'Unité Stratégie climatique, négociations internationales

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