Il y a déjà trop d'avions
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
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Un commentaire vient d'être posté par Olivier sur l'article Quand l’homme devient l’esclave de son intellect, sa survie est en danger.
« Je viens de me faire offrir un livre paru
récemment: "Nuages, le guide d'identification" par Richard Hamblyn. Ce qui est frappant, c'est que tous les nuages photographiés sont laids. |
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« Les formes et les couleurs perpétuellement changeantes des nuages qui dansent au gré des caprices de l’atmosphère sont certainement une des plus jolies créations de la nature. » page 7 « Leur fugace beauté et leur diversité infinie nourrissent tout autant l’imagination des rêveurs que celle des scientifiques » page 9 « Seul type de nuage que Luke Howard (auteur de la 1ère classification des nuages en 1803) n’a jamais pu observer, les traînées de condensation (ou contrails, de condensation trail) sont formées par la condensation rapide de vapeur d’eau éjectée des tuyères des avions. » page 124 Richard Hamblyn Nuages, le guide d’identification, delachaux et niestlé, mars 2009 (Déjà publié en 2008 au Royaume-Uni sous le titre The Cloud Book) |
Voilà donc l’imagination des rêveurs et celle des scientifiques également nourries par la perpétuelle beauté fugace des nuages, créations de la nature depuis toujours mais aujourd’hui provoqués crescendo par les activités humaines. L’idée aurait sans doute plu à Victor Hugo Victor Hugo, écolo réaliste et rêveur, avec les choses en bon ordre
J’ai regardé plus attentivement ce livre depuis mon premier coup d’œil du 18 juin dernier et le courriel impulsif envoyé à la maison d'édition Delachaux et Niestlé le soir même :
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"Bonjour, Je viens d'acheter le livre de Richard Hamblyn, NUAGES, Le guide d'identification. Magnifique à regarder mais vulgarisation extrêmement dangereuse dans sa présentation car les explications scientifiques inspirent une confiance absolue envers l’auteur et un émerveillement non feint devant ces phénomènes naturels, sauf que la plupart des images présentées ne représentent pas des exemples de ces nuages qu’on est amené à supposer être des nuages habituels depuis toujours, mais sont pratiquement toutes photos de récents nuages « anthropiques » (nuages créés par les activités humaines que j’appelle nuages de culture) comme on peut seulement en trouver quelques exemples explicites aux pages 124 à 127. Pouvez-vous me mettre en contact avec Richard Hamblyn ? Il y a danger pour tout un chacun et, vraisemblablement sans le vouloir, vous contribuez à cette vulgarisation fallacieuse. J’aimerais pouvoir en parler plus en détail à vous-même également. Merci" |
Ma conclusion est que chacune des photos de nuages commentées entre les pages 20 et 152 représente un nuage de culture, un nuage anthropique.
Je ne sais si l’auteur est dupe ou pas mais ce qui est sûr c’est qu’il dupe le lecteur.
Le commentaire bucolique de la photo de la page 103 « La diversité des formes de cirrostratus contribue souvent à de magnifiques couchers de soleil, comme sur cet impressionnant cliché. » ou celui au ton
scientifique de la photo de la page 146 « Les traînées de condensation ont d’abord un effet refroidissant sur la terre mais en s’étalant elles
forment des couches de nuages cirriformes et contribuent alors à son réchauffement. » ne représentent qu’une seule et même réalité : un même ciel avionneux.
Le passage des avions en créant des aviocirrus altère gravement la sensation de bien-être normalement ressentie lors du soleil couchant même dans des milieux aussi fragiles que officiellement protégés.
L’idée de traînée de condensation est admise par de plus en plus de gens.
L’idée nouvelle à accepter est qu’il n’y a aucune raison que la nature (mis à part les phénomènes naturels exceptionnels comme une éruption volcanique) crée de nouveaux nuages, sauf si les activités humaines et en particulier le trafic aérien ne les provoquent.
Le cirrus des traînées de condensation reconnu est un premier pas pour se responsabiliser.
Reste à divulguer que les composants de ces aviocirrus (eau + suies + restes d’hydrocarbures + nanoparticules + gaz d’échappement) décantent et s’agglomèrent plus bas en cumulus de culture ou aviocordes.
Les aviocordes ne sont guère fugaces. Elles restent toujours sous leur couloir aérien, raides et résistant au vent les plus violents qui tout au plus les façonnent en nuages lenticulaires. Selon les heures de la journée, la pression atmosphérique, l’ensoleillement, l’humidité naturelle et d’autres facteurs encore, elles peuvent présenter suffisamment d’aspects pour écrire un livre.
L’ensemble des aspects possibles des aviocordes, commentés sans en nommer l’origine par Richard Hamblyn dans son livre Nuages, le guide d’identification, peut certainement se voir depuis votre fenêtre pour peu qu’elle donne sur un coin de ciel assez large.
Exemple en Provence :
Exemples de nuages anthropiques, variations d'aspect d'une aviocorde
De nombreuses autres aviorcordes illustrent ce blog, en particulier dans la catégorie La
Sainte-Victoire .
Entre rêve et réalité, nuages d'avion ou oiseaux, que choisir?
Pour éviter l'extension de l'apparition de faux nouveaux nuages tel l'aspératus (Quand l’homme devient l’esclave de son intellect, sa survie est en danger) qui ne
figure pas encore dans le livre et qui n'est qu'un nouvel aspect d'une aviocorde, il n'y a qu'une seule solution : indemniser les avionneurs et réduire immédiatement le trafic aérien. Peut-être
le nouvel emprunt d'état annoncé pour 2010 pourrait être entièrement consacré à cela.
Moins d'avions permettrait le retour immédiat à un ensoleillement naturel suffisant pour que la vie terrestre, et nos activités économiques repartent d'elles-mêmes, à condition que les
masses de glaces ne soient pas déjà trop amoindries, ce qui perturberait énormément les cycles de l'eau.
En attendant les hommes n'ont pas fini de se battre.
Ecrevisse, aspect figuratif d'une aviocorde en cours d'agglomération, ici dans un couloir de décollage.
http://franceterme.culture.fr/FranceTerme/boiteidees.html .
Photo prise sans flash sous ciel avionneux
Un homme tomba dans un trou et se fit très mal.
Q Un Cartésien se pencha et lui dit : « Vous n’êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ! ».
Q Un Spiritualiste le vit et dit : « Vous avez dû commettre quelque péché ! ».
Q Un Scientifique calcula la profondeur du trou.
Q Un Journaliste l’interviewa sur ses douleurs.
Q Un Yogi lui dit : « Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ! ».
Q Un Médecin lui lança deux comprimés d’aspirine.
Q Une Infirmière s’assit sur le bord et pleura avec lui.
Q Un Thérapeute l’incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.
Q Une Pratiquante de la pensée positive l’exhorta : « Quand on veut, on peut ! ».
Q Un Optimiste lui dit : « Vous auriez pu vous casser une jambe ! ».
Q Un Pessimiste ajouta : « Et ça risque d’empirer ! ».
Puis un enfant passa, et lui tendit la main...
Auteur anonyme, texte abondamment diffusé sur le net ou en carte postale
Que faire quand un imprévu troue nos certitudes, dérange notre savoir, désorganise notre routine ?
Que faire lorsqu'on se trouve brusquement confronté à une nouveauté
environnementale, à un OVNI en quelque sorte?
« D’étranges formes de nuages ont récemment fait leur apparition au-dessus de la Grande-Bretagne et de la Nouvelle-Zélande, mais aussi en quelques autres endroits du globe. Particulièrement tourmentés et opaques, ils ressemblent à une mer agitée vue par en dessous et assombrissent considérablement le paysage, donnant l’impression d’annoncer une violente tempête. Pourtant, ils finissent toujours par se dissiper sans rien produire de particulièrement fâcheux. » extrait de l’article « L’asperatus, un nouveau nuage ! » de Jean Etienne, Futura-Sciences 4 juin 2009 http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/climatologie-1/d/lasperatus-un-nouveau-nuage_19479/
« Les scientifiques de la RMS (Royal Meteorological Society) estiment que ce nuage devrait être classé dans sa propre catégorie, et ont décidé de le nommer asperatus, mot signifiant brutal en latin. La proposition a été soumise officiellement à l’organisation météorologique mondiale à Genève. Si elle est acceptée, asperatus prendra définitivement sa place dans l’Atlas international des Nuages, un évènement qui ne s'est plus produit depuis plus d’un demi-siècle. »
Des nuages qui « finissent toujours par se dissiper sans rien produire de particulièrement fâcheux » (pour l’instant), mais que l’on propose en quelque sorte de nommer BRUTUS, méritent davantage d'intérêt qu’une simple étiquette permettant de retrouver la tranquillité d’esprit en les rangeant très vite au fond d’un des tiroirs de notre savoir encyclopédique.
« Il faut appeler un chat un chat » dit le proverbe.
Que ça dérange ou non, ces nuages, raides, visqueux, chargés de matières solides sont réactions de la nature aux « exhausts », haleine frelatée, gaz d’échappement des moteurs d’avions.
« Exhaust » est un nom beaucoup plus proche de la réalité et perturbant que « contrail » (traînée de condensation) Chemtrails et cotras, tête de l'iceberg des indices de présence des avions .
« Exhaust » est également un verbe qui signifie « épuiser ».
Asperatus ou BRUTUS ne sont en fait qu’un des nombreux aspects d’un même et unique nuage, un nuage de culture (ou anthropique) l’AVIOCORDE qui se forme au-dessous des couloirs aériens trop fréquentés par décantation et agglomération.
L’asperatus en formation (voir photo plus haut) est une variante de cette même aviocorde.
Printemps 2009, aviocorde évoluant en « asperatus », près de la Sainte-Victoire
Les aspects de l’aviocorde, fluctuent selon l’intensité du trafic aérien, la météo, les saisons. Avec un œil exercé elles sont visibles chaque jour au même endroit quelque soit le temps naturel ambiant.
Quelques exemples au-dessus d’Aix-en-Provence et de la Sainte-Victoire : La Sainte-Victoire
Q Un Climatologue ne s’intéresse qu’aux moyennes, ce qui le rend insensible à ces nouveaux nuages pour au moins quelques siècles.
Q Un Météorologue ne se soucie pas officiellement de l’origine naturelle ou anthropique des nuages, il vend ses prévisions avec beaucoup de ronds de jambes dans le vocabulaire en espérant échapper à la menace de procès qui se rapproche.
Q Un Politique, bien qu’au courant, n’est pas pressé, les électeurs semblent encore endormis ou égarés.
L’enfant se cache pourtant en chaque adulte sous le pseudo de Senspratique. Les vacances d’été sont une bonne occasion de lui redonner vie, d'apprendre à lever le nez et regarder les
nuages, les nouveaux nuages, et ressentir qu'ils n'ont pas leur place avec la vie terrestre, qu'ils l'handicapent.
Plus d'aviocordes ? Utilisez les images de webcams, tranquillement, plusieurs fois au m^me endroit à des heures et jours différents.
Celles des endroits que vous connaissez ,à dénicher sur le net, il y en a de plus en plus.
Celles déjà utilisées l'hiver dernier : (http://www.eauseccours.com/categorie-10707368.html)
Q Station des Saisies, avec vue sur le Mont-blanc http://www.trinum.com/ibox/saisies/Images/webcamISDN1.jpg
Q Lac d’Annecy, plage de Talloires http://www.talloires-lac-annecy.com/webcam/moyen.html
Ou ailleurs dans le monde comme le propose Olivier :
« Bonjour,
Je ne sais pas si vous connaissez ce site, il permet d'accéder à des webcams dans le monde entier:
Q http://www.meteo-world.com/leswebcams/webcamsindexdepartement.php
Ca pourrait être bien de le mettre en lien sur votre site, pour démontrer l'ampleur mondiale du phénomène.
Cordialement,
Olivier »
Aménagements climatiques
Réchauffement climatique
Dérèglement climatique
Bouleversement climatique
Disparitions climatiques
Uniformatisation climatique
Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.
J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.
Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.
POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.
Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.
Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.
cielnature