Il y a déjà trop d'avions
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Samedi 3 mai 2008, dans les premières minutes du journal de 20h de TF1, on peut voir le nouveau maire de Londres, Boris Johnson, plein d’allant, perturbé dans son élan par les flashs jaillissant de toutes les directions. «Aveuglé par le mur de caméras et d'appareils photos, il ne trouve pas la porte d'entrée de la Mairie» commente la journaliste.
http://videos.tf1.fr/video/news/0,,3833857,00-journal-televise-mai-2008-20h-.html
Heureusement Boris Johnson est un humain, ses yeux ne sont pas des yeux à facettes.
Les mouches, les abeilles et les autres insectes vivent l’angoisse partout où le soleil proche, blanc et large, conséquence d’un trop
important trafic aérien, aux rayons arrivant de toute part les éblouit, les stoppe dans leur élan ou les empêche de s’orienter convenablement.
En effet les yeux à facettes nécessitent des rayons parallèles pour recueillir des informations adaptées au cerveau des insectes et
permettre un bon choix de direction du vol.
Disparition des abeilles expérience pour mourir dans la lumière comme un insecte volant
A la sortie des ruches j’ai vu des abeilles ayant pris trop en confiance leur envol, être stoppées net dans les premiers centimètres de vol et devoir exécuter une spectaculaire roulade avant sur la planche d’envol.
Le plus souvent elles se frottent simplement les yeux et repartent courageusement.
Selon l’heure de la journée, le parfum des fleurs et l’importance du soleil blanc elles arrivent à aller butiner un peu, mais certaines rentrent prématurément avec un maigre butin, ou d'autres tournent comme des mouches dans une dizaine de mètres autour de la ruche avant d’abandonner et de rentrer bredouilles.
Les plus éblouies, ou les moins courageuses, sortent en marchant par un trou, se frottent les yeux, font demi-tour et rentrent aussitôt dans la ruche.
Le retour à la ruche est devenu lui aussi problématique. Les abeilles peuvent en rater l’entrée et perdre du temps à marcher dans
l’herbe ou tournoyer devant. Certaines s’assomment contre la ruche ou se trompent de ruche et se font évincer voire tuer.
D’autres ne rentreront jamais à la ruche :
abeilles, une de plus en moins, 6 minutes pour
disparaître ou abeilles du soir peu d'espoir
Au total moins de rendement, une famine, une grosse perte d’effectif et beaucoup d’angoisse pour les abeilles comme pour les
apiculteurs et petit à petit pour tout le monde.
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Mouches éblouies et immobilisées. Tant mieux en apparence!!! Mais leur travail de décomposition des cadavres et des crottes sera pertubé.
Samedi 12 avril 2008
fin d'une après-midi de printemps
chacun rentre des courses, même les abeilles
Disparition d'une abeille sauvage en 6 minutes.
Je l'ai vue.
Des promeneurs autour de moi l'ont vue aussi.
Avec un peu de chance et d'attention vous pouvez aussi en être témoin.
Il suffit de trouver, en fin d'après-midi, un petit espace avec quelques fleurs non loin,
un petit muret. Le ciel doit être bleu et parcouru d'avions.
Chaque séquence s'est déroulée trop vite pour que je puisse saisir l'abeille en vol.
Mais j'ai les images réelles bien en tête et je vous livre les autres dans l'ordre où je les ai prises.
16h34
Bzzzzzzzzzz
le temps de tourner la tête,
Bong,
l'abeille en plein vol se cogne contre un petit muret d'une soixantaine de centimètres
et pof se retrouve hébétée au sol.
Aménagements climatiques
Réchauffement climatique
Dérèglement climatique
Bouleversement climatique
Disparitions climatiques
Uniformatisation climatique
Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.
J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.
Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.
POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.
Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.
Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.
cielnature