Il y a déjà trop d'avions
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Sur terre on ne touche pas impunément à l'eau et à la lumière.
Commentaire de réré sur l'article Disparition ou prolifération des sales bêtes : abeilles, mouches...
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« J'ai remarqué qu'il n'y a plus beaucoup d'insectes. Tous ceux qui sont
loin du rapport avec les insectes ne s'en rendent pas compte! |
En quelques mots réré a tout dit. Vraiment tout, ça mérite quelques instants d’attention.
« Le monde est-il perdu ? »
Les abeilles meurent. Les apiculteurs le clament, les médias nous le répètent, les abeilles meurent et nous allons tous mourir parce que selon ce qu’aurait dit Einstein « Si les abeilles venaient à disparaître un jour, il ne resterait que 4 ans de vie à l’humanité. ». Cette phrase qui selon certaines rumeurs ne serait que pure invention d’un membre de l’UNAF (Union Nationale des Abeilles de France) est reprise à l’infini par tous les professionnels ou amateurs ayant un rapport proche ou lointain avec le miel, ses dérivés ou besoin des insectes pollinisateurs. Les associations les plus diverses, protection de la nature, écologie, culture bio, se sont trouvées un ennemi commun : l’industrie chimique des insecticides et des engrais. La tension monte.
Les abeilles semblent disparaître en masse dès 2006 ou 2007. Nous sommes fin 2008, combien de temps nous reste-t-il à vivre ?
Septembre 2008, déjà les médias commencent la diffusion d’informations sur une facture possible de 153 milliards de dollars qui seraient nécessaires annuellement si l’homme devait effectuer le travail des insectes pollinisateurs pour sauver ses cultures. Mais que deviendraient alors les plantes sauvages ?
Octobre 2008, Le rapport sur l’avenir des abeilles, commandé par le premier ministre François Fillon et réalisé après une enquête de 6 mois par Martial Saddier, député-maire de Bonneville (74) est présenté officiellement sur le site du Ministère de l’Ecologie, de l’Energie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire.
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http://www.developpement-durable.gouv.fr/article.php3?id_article=3766&var_recherche=abeilles+saddier
Dans un contexte d’affaiblissement et de surmortalité des colonies d’abeilles et des pollinisateurs sauvages, le Premier ministre, François Fillon avait confié à Martial Saddier, député de la Haute-Savoie, une mission de six mois en vue d’analyser la situation concernant la mortalité des abeilles et de proposer un plan d’action en lien avec Jean-Louis Borloo, Michel Barnier, ministre de l’Agriculture et de la Pêche et Nathalie Kosciusko-Morizet. Martial Saddier vient de remettre son rapport intitulé "Pour une filière apicole durable". Ses préconisations Le député juge que la surmortalité des abeilles "n’est pas contestable" et qu’elle atteint des taux "de 30 à 40 % avec des exemples quotidiens de destruction totale du cheptel". Le rapport préconise de mettre en place une filière de reproduction d’abeilles reines pour assurer le renouvellement du cheptel et limiter le risque d’importation d’espèces invasives. Le député propose également la définition d’un statut de l’apiculteur, distinguant l’apiculteur de loisir de l’apiculteur professionnel. Il recommande aussi la création d’une plate-forme de travail selon le modèle du Comité opérationnel du Grenelle de l’environnement "Agriculture et alimentation biologiques". Celui-ci regrouperait l’ensemble des acteurs concernés par la filière. Enfin, Martial Saddier préconise la création d’un Institut technique et scientifique de l’abeille, chargé d’élaborer et d’analyser les programmes de recherche de la filière. |
Le rapport Saddier est un rapport propre : aucune trace des mots « téléphone portable », « Régent » ou « Gaucho ». Le mot « insecticide » y figure une fois pour autoriser la destruction des nids de frelons mangeurs d’abeilles et le terme « pesticide » apparaît dans la rubrique « indicateurs de réussite, … diminution des pesticides ». Pas de trace non plus du « soleil blanc » ni de la « lumière diffuse ».
L’Union Nationale de l’Apiculture Française (UNAF) a lancé dès 2005 la charte « Abeille, sentinelle de l’environnement » qui est présentée pour signature à ce lien http://www.abeillesentinelle.net/ .
Le mot sentinelle est employé un peu abusivement, les abeilles n’ont pas la volonté de faire quoique ce soit pour les hommes, elles s’ingénient à survivre dans un milieu de plus en plus hostile et c’est tout. En cela elles peuvent être les révélatrices de la dégradation de notre propre environnement. La sentinelle, le guetteur, c’est en fait chaque homme qui, sa conscience éveillée, prend le temps de regarder ce qui se passe actuellement dans la nature, au sol comme en l’air.
Une sentinelle a normalement pour mission d’alerter de l’arrivée d’un danger afin que le gros de la troupe puisse être protégé, voire vainqueur. Dans les mines de charbon, la mort ou un simple malaise du canari dont on plaçait la cage aux endroits les plus susceptibles d’accumuler les gaz toxiques, entraînait immédiatement le repli des hommes vers la sortie.
Monsieur Saddier, dans son rapport, préconise une autre solution qui peut se lire ainsi : Nos abeilles, sentinelles de l’environnement, meurent ? Qu’à cela ne tienne, notre filière de reproduction d’abeilles reines sera si productive, qu’immédiatement les sentinelles seront remplacées. Et donc s’il y a toujours des sentinelles, c’est que tout va bien, CQFD.
Plus on
s’est donné du mal à chercher à côté, plus on aura du mal à croire que la réalité puisse être simple : les abeilles et autres insectes disparaissent tout simplement parce qu’étant éblouis,
par la lumière solaire altérée par un excès de trafic aérien, ils s’épuisent dans le moindre de leur déplacement, et finissent par se perdre et mourir. Les reines s’épuisent à remplacer les
ouvrières manquantes. Les parasites, virus et champignons les plus divers profitent de cette faiblesse des abeilles et aggravent la situation. . .Boris Johnson, nouveau maire de Londres, ébloui, trébuche comme une abeille ou une mouche.
Vendredi 30 mai 2008, Monsieur Saddier m’a reçu dans son bureau parlementaire de Bonneville. J’ai pu lui présenter ce fait, ainsi que la dangerosité des orages de grêles qui se produisent de plus
en plus souvent sous des nuages d’un nouveau genre : les cordons avionneux.
J’ai également pu, entre autres, rencontrer ou m’entretenir pour leur parler de cet impact de l’excès de trafic aérien sur la disparition des abeilles : Jean-Marie Pelt, Allain Bougrain Dubourg, Denis Cheissoux, les responsables de l’UNAF et ceux du principal syndicat professionnel des apiculteurs, Alain Raveneau de la revue Rustica.
17 décembre 2008, Monsieur Michel Barnier, ministre de l’agriculture, prolonge
pour 2009 l’autorisation de l’utilisation encadrée de l’insecticide cruiser pour la culture du maïs. http://agriculture.gouv.fr/sections/presse/communiques/michel-barnier-decide/
Les
associations et partis politiques de défense de l’environnement expriment leur colère et appellent à réagir vivement.
TREVE DE NOEL
Du haut de son nuage le père noël semble se demander lui aussi si le monde n’est pas perdu ou du moins n’est pas devenu fou.
13 décembre 2008, dans l’indifférence générale le père noël a chu de son trône au milieu de la foule, illustrant ainsi la peur de
nombre de nos anciens d’agoniser seul au milieu de leur voisinage affairé. Pas une maman, ni un papa n’ont jugé bon de redresser ce mannequin. La magie de noël n’est plus. Dans notre monde de
robots chacun a sa place et une seule, et reste sur ses rails avec ses œillères bien ajustées.
-Dis maman, pourquoi il est par terre le père noël, il est malade?
-C'est pas grave, allez viens!
Sans doute le "vrai" père noël est-il allé manger en oubliant à terre son rempaçant de plastique. Mais l'image d'un adulte à terre, dans tous les cas, c'est angoissant pour un enfant.
Sur Youtube on peut rencontrer un autre père noël qui désespéré de cette indifférence générale se laisse aller à rentrer dans la mouvance des calendriers des rugbymen ou des mamies sans
complexes.
http://www.youtube.com/watch?v=Mz7gm6TN8Wg (nécessite un contrôle parental)
« Je me suis inscrit à un rucher école pour faire quelque chose...! »
La pression est devenue trop forte. Il faut faire quelque chose.
Associations, politiques, industriels, fondations,… chacun veut montrer le bon exemple ou du moins qu’il fait le maximum pour sauver les abeilles. C’est ainsi que, moyennant une petite dime au passage, fleurissent des actions telles les jachères apicoles, l’implantation de ruches en ville sur les toits de l’opéra de Paris ou des conseils généraux, le fauchage raisonné des bords des routes, l’encouragement à planter des parterres de fleurs mellifères variées…
L’action paraît plus satisfaisante que la politique de l’autruche, l’indifférence ou la dépression.
Encore faut-il ne pas se tromper de cible. Que se passera-t-il si malgré toutes ces actions les abeilles continuent de mourir et les plantes à dépérir ?
Les associations ou partis présentent également un double inconvénient :
· Ils veulent agir vite et signer leur action, ils incitent à leur lutte derrière leur bannière et prêchent plus pour leur chapelle que pour la cause qu'ils prétendent défendre.
· En cas de succès, ils ne sont pas prêts à cesser leur action, car ce sont devenus des monstres financiers également pourvoyeurs de nombreux emplois. Il vaut donc mieux pour leur avenir pérenniser une multitude d’actions de communication que de résoudre véritablement les problèmes.
« J'ai remarqué qu'il n'y a plus beaucoup d'insectes. Tous ceux qui sont loin du rapport avec les insectes ne s'en rendent pas compte! »
La solution simple et efficace est dans ces mots. Il s’agit de d’abord retrouver la conscience.
« La parole est d’argent et le silence est d’or » Cessons de nous emballer dans des réponses du tac au tac, dans des élucubrations intellectuelles. Cessons de nous en remettre à des experts. Cessons de nous donner bonne conscience en relayant des messages arrivés par diaporamas au milieu des courriels, en nous délectant devant des émissions ou films tous bâtis sur la même trame.
Nous avons des yeux, un nez, des oreilles… et une conscience. Le ciel, les plantes, les bestioles qui nous entourent, même en ville nous renseignent comme la fuite d’un oiseau renseigne le buffle de l’arrivée du lion.
En étant attentif, vous ne pouvez pas ne pas voir ce qui est arrivé à l’aspect du ciel. Après comme Chaoahn, il faut oser l’exprimer. http://www.eauseccours.com/article-25799325-6.html#anchorComment
Et puis, véritablement nous sommes encore dans une démocratie et si vous osez, gratuitement, avec vos propres mots et non ceux d’une pétition, faire remonter vos observations par votre mairie ou sur un site gouvernemental officiel les choses changeront.
A noël tout est possible.
Disparition ou prolifération des sales bêtes : abeilles, criquets, cigales, mouches, moustiques, guêpes, grillons, doryphores, tigres du platane, mineuse du marronnier, papillons, toutes ces bêbêtes sympathiques, agaçantes ou répugnantes s’adaptent au climat de l’Avionie sans se soucier d’être classées utiles ou nuisibles.
Le néoclimat que nous subissons désormais pratiquement tous, généré par le trafic aérien devenu trop important, se caractérise principalement par une humidité relative importante et une lumière altérée et multidirectionnelle.
Les insectes sont particulièrement sensibles à ces modifications du climat.
Abeilles : Imaginez que vous deviez en permanence
skier par jour blanc ou rouler avec, droit dans les yeux, le halo du soleil à peine au-dessus de l’horizon. Très vite vous ralentissez, peinez, puis vous arrêtez en attendant des conditions
meilleures. Si vous le pouvez, pour progresser vous cherchez le repère d’obstacles ou de zones d’ombres. Sinon vous vous perdez ou mourrez
d’épuisement, c’est ce qui arrive aux abeilles domestiques ou sauvages. S’il vous reste des forces vous pouvez tenter la fuite collective, l’exode. Les abeilles font de même et n’ont jamais tant
essaimé que ce printemps dernier, provoquant même de nombreux accidents.
Une abeille attirée par l'odeur du lilas arrive à tire d'ailes pour butiner, s'affaire malgré le soleil
blanc dans les yeux, tente de s'orienter pour repartir comme elle est venue. Mais
finalement elle n'y parvient pas et ruse en partant à l'opposé pour suivre la zone d'ombre le long du mur au-dessus de la haie, puis elle traverse la route éblouissante dans sa partie descendante
à l'arrière du personnage apercevable au bout de la haie et revient à sa ruche après un long détour, à moins qu'elle ne meure en route.
Quand on est en exil, il ne faut pas être difficile sur la terre d'accueil, la vie en ville peut présenter des avantages, un transformateur également.
Chaque petit point dans le ciel est une abeille. Elles ont même une planche d'envol comme dans une vraie ruche.
Abeilles et guêpes s'épuisent aussi en s'efforçant de se reproduire plus
qu'à l'ordinaire. En cas de difficulté, en attendant des jours meilleurs, la nature tente toujours de privilégier la survie de l'espèce à la survie de l'individu. Hélas, il n'est
pas encore prévu que le nombre des avions diminue d'ici à l'été prochain.
Mouches: Les mouches dès leur naissance se trouvent elles aussi éblouies par le soleil blanc.
Celles qui parviennent à prendre leur envol se retrouvent principalement à l’intérieur des maisons ce qui peut faire croire à une année particulièrement propice aux mouches.
En fait au fil de l’été il y en a eu de moins en moins sur les animaux.
1er mai 2008 les mouches encore bien présentes fuient les parties du corps rendues trop brillantes par le soleil blanc.
28 mai 2008
3 septembre 2008
Moins de mouches, tant mieux pour la tranquillité des animaux.
Et tans pis pour le travail de décomposition !!!
Bouses et cadavres devraient être entièrement recouverts de mouches.
Beaucoup, pas beaucoup de mouches ? Les gens d'extérieurs savent qu'il y en a beaucoup moins ; les citadins trouvent souvent que une c'est beaucoup et qu'à partir de dix sur la tête d'un
cheval, il faut appeler le vétérinaire, au cas où...
Cigales : Les cigales n’ont pas chanté tout l’été. Avez-vous remarqué
comme leur chant était moins éclatant, le rythme différent ? L’humidité qui règne sous les couloirs aériens est bonne pour la peau et les ongles mais imprègne et assouplit de trop le
corps des cigales. Leurs larves sont désormais à l’abri pour plusieurs années sous terre. Ce délai permettra-t-il à l’homme de prendre conscience et d’agir ?
Criquets : Cette humidité gêne aussi le chant des
criquets et les affament car l’herbe courte et raide qu’ils broient habituellement de leurs mandibules dans les champs fauchés et brulés par un soleil jaune éclatant est aujourd’hui plus verte et
plus molle. Les criquets muets ou presque, se raréfient. Tous les oiseaux qui s’engraissaient à leur dépend pour préparer l’hiver sont en
danger.
Doryphores , tigres du platanes ou mineuses du marronnier : Les plus heureux de cette situation sont les insectes sédentaires qui naissent, mangent, se reproduisent et meurent sur la même plante et tant pis pour le développement de cette plante ou de cet arbre.
Doryphores et larve sur plant de pomme de terre
Tigres du platane
Papillons : Les papillons qui se déplacent essentiellement à l’odeur, semblent apprécier l’effort fait pour moins faucher le bord des routes.
Aménagements climatiques
Réchauffement climatique
Dérèglement climatique
Bouleversement climatique
Disparitions climatiques
Uniformatisation climatique
Sans plus de commentaires pour le moment, mais je n’ai pas choisi ces mots au hasard.
J’ai essayé de montrer, de convaincre les responsables, c’était un peu tôt. J’y ai laissé trop d’énergie mais ils sont informés.
Je vais continuer par petites touches à photographier et afficher ce qui se passe sous nos yeux. J’espère que nous serons de plus en plus nombreux à accepter de regarder l’évidence et que nous serons entendus avant que la brusque extinction du plancton, des plantes, des animaux et des hommes actuels ne se produise, bien avant 2050.
POUR EVITER L’IRREMEDIABLE, LE PLUS URGENT EST DE DIMINUER IMMEDIATEMENT ET CONSIDERABLEMENT LE TRAFIC AERIEN MONDIAL.
Dure réalité, mais moins compliquée et moins coûteuse que la crise économique générale qui nous attend, dès les prochains mois, si nous continuons à bouleverser l’eau et la lumière à la surface de la terre.
Je peux, à la demande, expliquer plus en détails, chacune de mes affirmations, et serais même tranquillisé qu’on me prouve que j’ai tord. N’hésitez pas à laisser un commentaire au bas des articles ou à me contacter directement avec le lien « contact » tout en bas de chaque page.
cielnature